Pôle international de recherche en musicothérapie

Catégorie : supports numériques

  • LE JEU DU MIROIR ET SON OBSCURITÉ / Dr Rolando BENENZON

     

    « C’est un livre spécial, hors série, par l’intérêt et l’originalité du thème, l’amplitude du champ conceptuel qu’il embrasse et la rigueur de sa réalisation. » déclare Violeta Hemsy de Gainza dans sa préface. Effectivement, nous avons là, l’œuvre du pionnier de la musicothérapie permettant de mieux appréhender le modèle qu’il a mis en place. Un document indispensable.

    J’ai imaginé ce livre-jeu (ou jeu-livre) avec l’objectif d’aider à développer au maximum notre dimension créatrice. De nos jours, on pourrait penser qu’un lecteur soit devenu un sujet qui comprend de moins en moins, saturé par la société de consommation, la publicité, internet, la télévision et donc exclu de la possibilité de penser librement, profondément et gêné dans la réflexion.

    En ce qui me concerne, je pense qu’au contraire n’importe quel lecteur est potentiellement prêt et désireux de se laisser emporter sur le toboggan de la
    découverte du savoir et de la sagesse. Il suffit de lui montrer la porte afin qu’il l’ouvre. Peu importe son enfance, son éducation, sa qualification, il existe un désir inné de savoir et de découvrir.
    C’est pour cette raison que je ne me suis pas résigné à simplifier un livre pour le transformer en produit de consommation mais j’en appelle plutôt au désir du lecteur disposé à entrer dans sa dimension créatrice.


    Rolando Benenzon, psychiatre et musicien, pionnier
    de la musicothérapie est président d’honneur de la
    Fédération Mondiale de Musicothérapie.

    ISBN : 979-10-93532-07-3
    ISSN : 1240-12641
    29,60€

    plus d’infos ici

     

  • [insolite] Musique et médicament au Japon

    musicothérapie Japonaise originale
    Symphonie de Brahms contre la constipation !

    L’Orchestre philharmonique du Japon vient de remporter le prix spécial du Festival International de la Créativité, pour sa thérapie médicamenteuse musicale.

    Cœur brisé ? appétit en berne ? constipation ? Oubliez les médicaments traditionnels ! Voici la pillule harmonique japonaise !

    Préoccupé par la désaffection des salles de concert par le public, l’Orchestre philharmonique du Japon a inventé un nouveau concept : les prescriptions de «produits pharmaceutiques musicaux». En s’appuyant sur les dernières recherches qui montrent l’efficacité de la musique classique sur le cerveau, les japonais ont mis au point toute une gamme de médicaments contenant des cartes micro-SD avec des symphonies sélectionnées, censées vous apporter un bien-être en fonction de vos symptômes !

    Une chose est sure, l’orchestre n’a pas peur de sortir des sentiers battus avec leur concept original. De Mozart (petite musique de nuit) pour le soin prénatal à Mahler (Symphonie n ° 10) pour améliorer le sommeil, il y a une symphonie pour chaque symptôme. Malgré tout difficile de comprendre pourquoi le mouvement d’ouverture de la Première Symphonie de Brahms est prescrite comme un remède contre la constipation !

    « Beaucoup de gens n’ont plus aucun lien avec la musique classique. Notre principale motivation était la recherche d’une nouvelle idée qui peut faire prendre conscience aux gens pourquoi la musique classique doit exister. » confie l’orchestre.
    Source anglaise:
    http://www.limelightmagazine.com.au/Article/347585,japan-pill-harmonic-claims-brahms-cures-constipation.aspx

  • vidéo + transcription française de Robert Gupta: Entre Musique et Médecine

     

     Source : Ted.com

    (Musique 2 mn 40s) (Applaudissements)

    Merci beaucoup. (Applaudissements) Merci. C’est un vrai privilège d’être ici.

    Il y a quelques semaines, j’ai vu une vidéo sur YouTube d’une membre du Congrès, Gabrielle Giffords dans ses premiers pas vers la guérison après avoir reçu une de ces terribles balles. La balle est entrée par son hémisphère gauche, et a assommé son aire de Broca, le centre du langage du cerveau. Et dans cette session, Gabby travaille avec une orthophoniste, et elle a du mal à prononcer certains des mots les plus simples et vous pouvez la voir de plus en plus bouleversée, jusqu’à ce qu’elle finisse par éclater en sanglots, et elle commence à pleurer sans dire un mot dans les bras de son thérapeute. Et après quelques instants, son orthophoniste tente une nouvelle approche, et ils commencent à chanter ensemble, et Gabby commence à chanter avec les larmes aux yeux, et vous pouvez l’entendre clairement articuler les paroles d’une chanson qui décrit comment elle se sent, et elle chante, dans une gamme descendante, elle chante, « Let it shine, let it shine, let it shine. » Et c’est un rappel très puissant et émouvant de combien la beauté de la musique est capable de parler là où les mots n’y parviennent pas, dans ce cas littéralement, à parler.

    Cette vidéo de Gabby Giffords m’a rappelé les travaux du Dr Gottfried Schlaug, un des éminents neuroscientifiques qui étudie la musique et le cerveau à Harvard, et Schlaug est le promoteur d’une thérapie appelée Thérapie d’Intonation Mélodique, qui est devenue très populaire en musicothérapie. Schlaug a constaté que ses victimes d’accident vasculaire cérébral qui étaient aphasiques, n’arrivaient pas à former des phrases de trois ou quatre mots, mais qu’ils étaient encore capables de chanter les paroles d’une chanson, que ce soit « Joyeux Anniversaire » ou leur chanson préférée des Eagles ou des Rolling Stones. Et après 70 heures de cours de chant intensifs, il a conclu que la musique était capable de littéralement recâbler le cerveau de ses patients et de créer un centre du langage homologue dans leur hémisphère droit pour compenser les lésions de l’hémisphère gauche.

    Quand j’avais 17 ans, j’ai visité le laboratoire du Dr Schlaug et en un après-midi il m’a fait découvrir quelques-unes des principales recherches sur la musique et le cerveau – comment les musiciens avaient une structure du cerveau fondamentalement différente de celle des non-musiciens, comment la musique et écouter de la musique, pouvaient activer le cerveau entier, depuis notre cortex préfrontal jusqu’au cervelet, comment la musique devenait une modalité neuropsychiatrique pour aider les enfants atteints d’autisme, pour aider les gens qui se battent contre le stress, l’anxiété et la dépression, comment les patients parkinsoniens trouvaient que leurs tremblements et leur démarche se stabilisaient profondément quand ils écoutaient de la musique, et comment les patients atteints d’Alzheimer avancé, dont la démence avait tellement progressé qu’ils ne pouvaient plus reconnaître leur famille, étaient encore capables de reconnaître un morceau de Chopin joué au piano qu’ils avaient appris quand ils étaient enfants.

    Mais j’avais une arrière-pensée en rendant visite à Gottfried Schlaug, et la voici : j’étais à un carrefour dans ma vie, j’essayais de choisir entre la musique et la médecine. Je venais tout juste de terminer mon premier cycle universitaire, et je travaillais comme assistant de recherche au laboratoire de Dennis Selkoe, à étudier la maladie de Parkinson à Harvard, et j’étais tombé amoureux des neurosciences. Je voulais devenir chirurgien. Je voulais devenir médecin comme Paul Farmer ou Rick Hodes le genre d’homme courageux qui se rend dans des endroits comme Haïti ou l’Éthiopie et travaille avec les malades du SIDA qui souffrent de tuberculose multirésistante ou avec des enfants atteints de cancers qui les défigurent. Je voulais devenir ce genre de médecin de la Croix-Rouge, ce médecin sans frontières. D’un autre côté, j’avais joué du violon toute ma vie.

    Pour moi la musique était plus qu’une passion. C’était une obsession. C’était mon oxygène. J’ai eu la chance d’étudier à la Juilliard School de Manhattan et d’avoir joué à mes débuts avec Zubin Mehta et l’Orchestre philharmonique israélien à Tel Aviv, et il s’est avéré que Gottfried Schlaug avait étudié comme organiste au Conservatoire de Vienne, mais avait renoncé à son amour pour la musique pour poursuivre une carrière dans la médecine. Et cet après-midi-là, il fallait que je lui demande, « Ça s’est passé comment pour vous, de prendre cette décision? »

    Et il a dit qu’il souhaitait encore quelques fois revenir en arrière et jouer de l’orgue comme avant, et que pour moi, la faculté de médecine pouvait attendre, mais que le violon ne le ferait tout simplement pas. Et après deux ans d’études musicales, j’ai décidé de tenter l’impossible avant de me présenter au MCAT et de m’inscrire en faculté de médecine comme un bon fils indien pour devenir le prochain Dr Gupta. (Rires) Et j’ai décidé de tenter l’impossible, et je me suis présenté à une audition pour rejoindre le célèbre orchestre philharmonique de Los Angeles. C’était ma première audition et après avoir joué pendant trois jours derrière un écran durant une semaine d’essai, on m’a offert le poste. Et c’était un rêve. C’était un rêve fou de jouer dans un orchestre, de jouer dans l’emblématique salle de concert Walt Disney dans un orchestre dirigé désormais par le célèbre Gustavo Dudamel,mais bien plus encore pour moi, d’être entouré de musiciens et de mentors qui sont devenus ma nouvelle famille, mon nouveau foyer musical.

    Mais un an plus tard, j’ai rencontré un autre musicien, qui avait également étudié à Juilliard, quelqu’un qui m’a profondément aidé à trouver ma voix et qui a forgé mon identité de musicien. Nathaniel Ayers était contrebassiste à l’école Juilliard, mais il avait subi une série d’épisodes psychotiques quand il avait un peu plus de 20 ans, il avait reçu un traitement à base de chlorpromazine à Bellevue, et avait fini par devenir sans-abri errant dans les rues de Skid Row dans le centre-ville de Los Angeles 30 ans plus tard. L’histoire de Nathaniel est devenue une balise de la plaidoirie des sans-logis et de la santé mentale partout aux États-Unis, à travers le livre et le film « Le Soliste » mais je suis devenu son ami, et je suis devenu son professeur de violon, et je lui ai dit que où qu’il ait son violon, et partout où j’avais le mien, je jouerais une leçon avec lui.

    Et sur le nombre de fois où j’ai vu Nathaniel sur Skid Row, j’ai pu voir comment la musique pouvait le ramener à la vie en le tirant de ses moments les plus sombres, de ce qui me semblait, de mon œil non-averti, être les débuts d’un épisode de schizophrénie. En jouant pour Nathaniel, la musique a pris une signification plus profonde, parce que c’était maintenant une question de communication, une communication où les mots avaient échoué, une communication d’un message qui allait plus loin que les mots, qui atteignait un niveau fondamentalement primal dans la psyché de Nathaniel, mais que j’ai tout de même perçu comme une véritable offrande musicale. Je me suis trouvé à être outré que quelqu’uncomme Nathaniel ait jamais pu être sans-abri sur Skid Row en raison de sa maladie mentale, mais combien de dizaines de milliers d’autres personnes y avait-il là-bas rien qu’à Skid Row qui avaient des histoires aussi tragiques que la sienne, mais n’auraient jamais un livre ou un film à leur sujet qui leur permettaient de ne plus être à la rue ? Et au cœur même de cette crise qui me tourmentait, je sentais en quelque sorte que la vie de la musique m’avait choisi, où d’une certaine manière, peut-être d’une manière tout à fait naïve, j’ai ressenti que ce dont Skid Row avait vraiment besoin, c’était de quelqu’un comme Paul Farmer et pas d’un musicien classique de plus jouant sur Bunker Hill.

    Mais en fin de compte, c’est Nathaniel qui m’a montré que si je me passionnais vraiment pour le changement, si je voulais faire la différence, j’avais déjà l’instrument idéal pour le faire, que la musique était le pont qui reliait mon monde et le sien.

    Il y a une belle citation du compositeur romantique allemand Robert Schumann, qui a dit : « Le devoir de l’artiste est d’envoyer la lumière dans l’obscurité du coeur de l’homme. » Et il s’agit d’une citation particulièrement poignante car Schumann lui-même souffrait de schizophrénie et est mort dans un asile. Et inspiré par ce que j’ai appris de Nathaniel, j’ai lancé une association de musiciens sur Skid Row appelée Street Symphony, qui appporte la lumière de la musique dans les endroits les plus sombres, en jouant pour les sans-abri et les malades mentaux dans des foyers et des hôpitaux sur Skid Row, en jouant pour les anciens combattants souffrant de troubles de stress post-traumatique, et pour les détenuset ceux qu’on considère comme des fous criminels.

    Après l’une de nos représentations à l’hôpital d’état de Patton à San Bernardino, une femme s’est approchée de nous et elle avait des larmes qui ruisselaient sur son visage, et elle souffrait d’une paralysie, elle tremblait, et elle avait ce sourire magnifique, et elle a dit qu’elle n’avait jamais entendu de musique classique auparavant, elle ne pensait pas qu’elle aimerait ça, elle n’avait jamais entendu un violon avant, mais que cette musique était comme le soleil, et que personne ne venait jamais leur rendre visite, et que, pour la première fois en six ans, lorsqu’elle nous a entendu jouer, elle a cessé de trembler sans médicament.

    Tout à coup, ce que nous constatons avec ces concerts, loin de la scène, loin des feux de la rampe, sans porter de smoking, c’est que les musiciens deviennent le véhicule qui apporte les énormes avantages thérapeutiques de la musique sur le cerveau à un public qui n’aurait jamais eu accès à cette salle, n’aurait jamais eu accès au genre de musique que nous faisons. Tout comme la médecine sert à guérir plus que les éléments constitutifs du corps seul, la puissance et la beauté de la musique transcende le « E » au milieu de notre bien-aimé acronyme. La musique transcende la beauté esthétique seule. La synchronie des émotions que nous éprouvons quand nous entendons un opéra de Wagner, ou une symphonie de Brahms, ou de la musique de chambre de Beethoven, nous oblige à nous rappeler de notre humanité commune et partagée, la conscience commune qui nous connecte, la conscience empathique dont le neuropsychiatre Iain McGilchrist dit qu’elle est câblée dans notre hémisphère droit du cerveau. Et pour ceux qui vivent dans les conditions les plus déshumanisantes de la maladie mentale en étant sans-abris et en prison, la musique et la beauté de la musique leur offrent une chance de transcender le monde qui les entoure, pour se rappeler qu’ils ont encore la capacité d’accéder à quelque chose de beau et que l’humanité ne les a pas oubliés. Et l’étincelle de cette beauté, l’étincelle de cette humanité se transforme en espoir, et nous le savons, que nous choisissions la voie de la musique ou de la médecine, c’est la première chose que nous devons insuffler au sein de nos communautés, au sein de notre public, si nous voulons inspirer la guérison de l’intérieur.

    Je voudrais terminer par une citation de John Keats, le poète romantique anglais, une citation très célèbre que vous connaissez, j’en suis sûr. Keats lui-même avait également renoncé à une carrière en médecine pour poursuivre la poésie, mais il est mort quand il avait un an de plus que moi. Et Keats a dit : « La beauté est vérité, la vérité beauté. C’est tout ce que vous savez sur terre. Et c’est tout ce qu’il nous faut savoir ! » (Musique)(Applaudissements)

  • CD Rom Musique-Thérapie-Communication / 24 numéros

    MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION

    Rassemble les 24 premiers numéros de M-T-C

    Pour vous procurer le CD-ROM, cliquez ici

    Ce CD-ROM rassemble les sommaires, les auteurs, les articles, les dessins, les poèmes, des 24 premiers numéros de MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION sans oublier les musiques et les sons. (Juin 1987 à décembre 1998)

    ISBN 2-906-274-55-0  Prix 16 €

    Liste du contenu 

    N° 1 – Juin 1987 (version papier épuisée)

    disponible gratuitement sur ce site

    À propos du « non verbal », Gérard Ducourneau.

    L’espace, Roland Vallée.

    Indications  et  contre-indications  des  cures  soniques, Bernard Auriol.

    Son-Être humain, un regard nouveau sur la théorie de la communication, Patxi Del Campo.

    Schizophrénie et musicothérapie, Charles-Henri Hoareau.

    Du son…à la communication, Gérard Abraham, Marguerite Dompmartin.

    Tempo spontané et schizophrénie, Yasuji Murai.

     

    N° 2 – Décembre 1987 (version papier épuisée)

    La bio-musique, aperçu historique, Aittor Loroño.

    À l’île du silence, rencontre avec petit François, Georgius Gruchet.

    Plaintes et seuils, Bernard Auriol.

    En revenant du congrès, Elmire Baribaud.

    Musicothérapie, définitions, Gérard Ducourneau.

     

    N° 3 – Juin 1988 (version papier épuisée)

    Approche du problème thérapeutique, Rolando Benenzon.

    Le niveau sonore dans l’utilisation des appareils électroacoustiques, André Moulinier.

    Poly-sons dans le champ psychiatrique, Jean-Bernard Couzinet. Après les journées d’études de l’association freudienne, Jean-Philippe Brun.

    Quelques concepts fondamentaux utiles à la compréhension du comportement rythmique, Imanol Tazon Dominguez.

    La défonce musicale. Un atelier de musique dans un centre de postcure pour toxicomanes, Pierre Antoine.

     

    N° 4 – Décembre 1988 (version papier épuisée)

    Timbre et hauteur, Bernard Auriol.

    Musicothérapie, définitions (2ème partie), Gérard Ducourneau.

    La musique soigne-t-elle ? Aittor Loroño.

    Profil d’une séance, un cas d’instabilité psychomotrice, Aurora Cossio.

    L’évaluation neuro-sonore-musicale et l’intervention en musicothérapie auprès de l’aphasique, Gabriela Wagner.

     

    N° 5 – Juin 1989 (version papier épuisée)

    Musicothérapie à la prison, Graciela Zermoglio.

    Musicothérapie, passage à vivre, Roland Vallée.

    Le geste qui joue, Marie-Dominique Saint-Martin.

    Principe d’une évaluation dans le cadre de l’aphasie infantile, Liliana d’Asero, Silvia Rubio-Bruno,

    La voix en musicothérapie, Gérard Ducourneau.

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche, Nicole Dabin.

     

    N° 6 – Décembre 1989 (version papier épuisée)

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche (2ème partie), Nicole Dabin.

    Quand un musicothérapeute rencontre un musicothérapeute, Klaus Muviac.

    16 séances avec Marie-Carmen, Merche Becerra Gordo.

    Généralité sur l’éveil sensoriel, Paco Palacios.

    Bordeaux, salon des musiques, Florence Briolais.

    Les petites phrases du congrès, Florence Briolais.

    Interview de Rolando Benenzon, Violeta H. de Gainza.

     

    N° 7 – Juin 1990 (version papier épuisée)

    Interview de Rolando Benenzon (suite), Violeta H. de Gainza.

    Ouverture du colloque : le son au subjectif présent, Bernard Auriol.

    Son, paroles et plans de l’Être, Françoise Joffrin.

    L’enfant son, Jean Alexis.

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche (fin), Nicole Dabin.

     

    N° 8 – Décembre 1990 (version papier épuisée)

    Le champ de l’acoustico-thérapie, David Feldman.

    Le silence écrin des sons, Patrice Eon-Gerhardt.

    Il était une voix, Yamina Guelouet.

    Musicothérapie dans le syndrome cérébral organique sévère, Nora Liporace, Alejandro Lupi.

    Histoire naturelle des plaintes engendrées par le bruit, P. Scalla.

    Traitement de la plainte subjective au bruit par la relaxation psychosomatique, Frédérique Bosse.

    L’orgue, générateur de sons subjectifs, Bernard Thourel.

    Sons illusoires et illusions sonores, Clarisse Baruch.

     

    N° 9 – Juin 1991 (version papier épuisée)

    Musicothérapie, ouverture de l’espace thérapeutique, Roland Vallée.

    La txalaparta, les deux sons du cœur, Josu Goiri.

    Le jour où le racisme dominera, poème, Gérard Valls.

    Musicothérapie institutionnelle, une nouvelle perspective, Muriel de Montmollin.

    À propos de l’application de la musicothérapie auprès de cancéreux en phase terminale, Liliana d’Asero, Maria Rosa Alfonsin de Surmani.

     

    N° 10 — Décembre 1991 (version papier épuisée)

    Apport de la musicothérapie lors d’une intervention chirurgicale, Michel et Irène, parents, Florence Briolais, musicothérapeute.

    À propos de l’application de la musicothérapie auprès de cancéreux en phase terminale (2ème partie), Liliana d’Asero, Maria Rosa Alfonsïn de Surmani.

    La communication non-verbale, synthèse, Renzo Arturo Bianconi.

    Le souffle et le mouvement, la voix et la parole, Wilhelm Porzelt.

    Premières expériences liées à la musicothérapie, Marta Fiol Dîaz.

     

    N° 11 – Juin 1992 (version papier épuisée)

    Premières expériences liées à la musicothérapie (suite), Marta Fiol Diaz.

    De Popper à Coltrane, la construction d’objets en musicothérapie, Gustave Rodriguez.

    La musicothérapie dans le cadre de la spécialisation musicale à destination des professeurs d’école, Aittor Loroño.

    Les transformations humaines, José Antonio Franch D.

    Préjugés, poème, Gérard Valls.

     

    N° 12 – Décembre 1992 (version papier épuisée)

    De l’émotion sonore à l’association verbale, Roland Vallée.

    Premières expériences liées à la musicothérapie (fin), Marta Fiol Dîaz.

    J’ai mis la musique, poème, Gérard Valls.

    Économie de la respiration dans l’utilisation de la voix, Wilhelm Porzelt.

     

    N° 13 – Juin 1993 (version papier épuisée)

    Économie de la respiration dans l’utilisation de la voix, Wilhelm Porzelt.

    Considérations sur la définition de  la musicothérapie et du musicothérapeute, Rolando Benenzon.

    Techniques relationnelles au sein du milieu familial de l’hypoacousique, Isabel Lunansky.

    Approche de la musicothérapie dans une institution de soins, Monique Meneghin.

    Silence, poème, Gérard Valls.

    Musicothérapie, contexte non verbal, écoute et communication, Maria Uriarte.

     

    N° 14 – Décembre 1993 (version papier épuisée)

    Musicothérapie, contexte non verbal, écoute et communication (suite), Maria Uriarte.

    Femmes d’Afrique, poème, Gérard Valls.

    L’instrument sonore/musical et la musicothérapie, une classification des instruments, Rolando Benenzon.

    Expression et impression dans la musique baroque, José Luis Palacios Garoz.

    Hommage à Pierre Josserand, Bernard Auriol.

    Application de la musicothérapie au sein d’un enseignement musical auprès de déficients mentaux, Gloria Sanz Abia.

     

    N° 15 -Juin 1994 (version papier épuisée)

    Application de la musicothérapie au sein d’un enseignement musical auprès de déficients mentaux (suite), Gloria Sanz Abia.

    Le bruit et la santé mentale, Bernard Auriol.

    À chacun son chemin, poème, Michel Gendarme.

    Dé-signer la musicothérapie, Patricia Pellizari.

     

    N° 16 – Décembre 1994 (version papier épuisée)

    Un atelier avec de jeunes adultes traumatisés crâniens, Michel Gendarme.

    Les tambours qui soignent, Angel Lafuente Laarbi.

    Décibels, Jacques Steimetz.

    Notes sur le rythme, Guy Roque.

    La musicothérapie auprès des personnes âgées en Centre d’accueil et en Centre de jour, Josée Préfontaine.

     

    N° 17-Juin 1995

    La musicothérapie auprès des personnes âgées en Centre d’accueil et en Centre de jour (2ème partie), Josée Préfontaine.

    Poème sans titre, Maryane Michel.

    L’aire de la musique, Catherine Jourdain.

     

    N° 18 – Décembre 1995 (version papier épuisée)

    Écoute… et peut-être t’entendras-tu ?, Noëlle Parmentier.

    Musicothérapie et gériatrie, Gérard Ducourneau.

    Sérénité, poème, Maryane Michel.

    Musicothérapie auprès de cas sociaux, Karina Daniela Ferrari.

     

    N° 19 – Juin 1996 (version papier épuisée)

    Une expérience de musicothérapie auprès de patients schizophrènes,

    Aittor Loroño.

    Oui, j’écris des poèmes, Nanou.

    La mise en acte, raisonner moins, résonner plus, Roland Vallée.

    Recherche d’une pédagogie musicale en classe maternelle (1ère partie) Claude Rethoret.

     

    N° 20 – Décembre 1996 (version papier épuisée)

    Recherche d’une pédagogie musicale en classe maternelle (2ème ) Claude Rethoret.

    Pour Fernand Deligny, Michel Gendarme.

    Au-delà des sens, poème, Samuel Vallée.

    Autour du maloya, entretien avec Serge Sinamalé.

    Musicothérapie et autisme, présentation de cas (1ère ), Antoinette Martin.

     

    N° 21 – Juin 1997 (version papier épuisée)

    Musicothérapie et autisme, présentation de cas (2ème ), Antoinette Martin.

    À un petit garçon peu ordinaire, poème, Martine Peyraud. Musicothérapie auprès de déficients mentaux, Martine Peyraud.

    Le langage du corps, le corps et la voix, Flora, J. Kouyoumdjian.

     

    N° 22 – Décembre 1997 (version papier épuisée)

    Musicothérapie et personnes âgées en maison de retraite, H. Bonafous.

    Les lapeurs, poème, Xavier Bonis.

    Musicothérapie avec des enfants déficients intellectuels dans un I.M.P, Sylvie Votano.

     

    N° 23 – Juin 1998 (version papier épuisée)

    Musicothérapie avec des enfants déficients intellectuels dans un I.M.P (2ème partie), Sylvie Votano.

    La neige est rouge à Treblinka, poème, Gérard Valls.

    À propos de la txalaparta, photo, Guy Roque.

    Le sous-entendu en musicothérapie, conférence du 29 mai 1998 à Montpellier, Gérard Ducourneau.

     

    N° 24 – Décembre 1998 (version papier épuisée)

    Les enjeux pulsionnels de la voix, approche historique et psychanalytique, Jean-Michel Vives.

    La voix entre accord et désaccord, Guy Roque.