Depression in older adults is prevalent and often undiagnosed and untreated.This study sought to assess if participation in a music therapy choir intervention could reduce depressive symptoms and improve quality of life and cognitive functioning in older adults. In this mixed method study, 40 participants were assessed pre- and … LIRE PLUSCatégorie : supports numériques
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[ANGLAIS PDF] The use of a music therapy choir to reduce depression and improve quality of life in older adults – A randomized control trial
Depression in older adults is prevalent and often undiagnosed and untreated.This study sought to assess if participation in a music therapy choir intervention could reduce depressive symptoms and improve quality of life and cognitive functioning in older adults. In this mixed method study, 40 participants were assessed pre- and … LIRE PLUS -
[Anglais] Effects of listening to pleasant music on chronic unilateral neglect: a single-subject study » by Keh-Chung Lin
Recent studies suggest that the positive emotion induced by pleasant music may improve cognitive functions. We used the single-subject design to study whether listening to preferred music may reduce unilateral neglect in two participants with post-stroke neglect. These participants were instructed to listen to their preferred music every day for 5 … lire plus -
[anglais ]Music therapy, women and substance use problems: A systematic literature review and thematic synthesis
This study creates an overview of the literature on music therapy with women in substance use treatment, discusses the different types of literature and what they address, and thematically synthesizes that literature to explore which aspects characterize music therapy with women in substance use treatment. The applied methods are systematic … lire plus -
[Anglais] (2011) « Music therapy support groups for cancer patients and caregivers » by Abbey Dvorak
The purpose of this study was to examine the effect of participation in music therapy support groups (MTSG) on physical, psychological, and social functioning of cancer patients and caregivers. Participants were 24 cancer patients and 17 caregivers randomly assigned to experimental (n=21) or wait-list control (n=20) groups. All participants completed the Music Therapy Support Group Assessment Form (MTSG-AF) beforehand to provide demographic information and music preferences. The primary dependent variables were mood, coping, social support, and quality of life as measured by the Profile of Mood States (POMS) (Lire plus) -
[Vidéo] Les neuroscientifiques découvrent une chanson qui réduit l’anxiété de 65%
Source : anguillesousroche
L’anxiété (ce sentiment d’angoisse, de peur, d’inquiétude et de panique) n’est certainement pas nouveau. Hippocrate a écrit à ce sujet dans le IVe siècle avant notre ère. Tout comme Søren Kierkegaard dans les années 1860. Et Sigmund Freud s’est occupé de ce désordre en 1926.Cependant, il faut passer au présent et nous assistons à un essor important, surtout chez les jeunes.
Les médicaments pharmaceutiques ont tendance à être le traitement classique pour traiter l’anxiété (ainsi que le plus grand faiseur d’argent). La thérapie cognitive est également une approche courante. Ceux qui ont un penchant holistique se tournent souvent vers la méditation, le yoga, le massage et d’autres techniques de relaxation. La musicothérapie a également été utilisée avec un certain succès. Mais maintenant, les neuroscientifiques du Royaume-Uni se sont concentrés sur une seule chanson, qui a permis de réduire de 65% l’anxiété globale…
Anxiété & Génération Y
Une enquête menée en 2013 a révélé que 57% des étudiantes universitaires américaines ont rapporté des épisodes d’“anxiété écrasante” et au Royaume-Uni, l’organisme de bienfaisance YouthNet a découvert qu’un tiers des jeunes femmes (et un jeune homme sur dix) souffraient de crise de panique.
Marjorie Wallace, PDG de l’organisme caritatif Sane, croit que la génération Y (celles nées dans les années 1980 et 1990) est l’âge du désespoir. “Grandir a toujours été difficile, mais ce sentiment de désespoir ? C’est nouveau”, dit-elle.
Rachael Dove a expliqué :
“Alors, que se passe-t-il ? L’essor de la technologie, l’éducation parentale trop protectrice et la scolarisation ‘à l’examen’ font partie des raisons évoquées par les psychologues pour expliquer notre angoisse générationnelle. Une autre, évoquée à plusieurs reprises par mes pairs et par des psychologues à qui j’ai parlé, est le luxe, aussi ingrat que cela puisse paraître, d’un trop grand choix.”
Selon Pieter Kruger, psychologue londonien, les recherches indiquent que les personnes qui estiment ne pas avoir le choix sont en fait plus résilientes, surtout parce qu’elles peuvent blâmer la vie ou les autres si elles prennent une mauvaise décision. Cependant, si vous avez une gamme de choix, vous n’avez personne d’autre à blâmer que vous-même. “Nous devenons beaucoup plus obsessionnels parce que nous voulons prendre la bonne décision à chaque fois”, dit-il.
L’écrivaine Claire Eastham, 26 ans, est d’accord sur son blog We Are All Mad Here :
“Je passe beaucoup de temps à m’inquiéter de ce que je vais faire de ma vie. Les générations précédentes n’avaient pas vraiment le choix. Si on vous dit quoi faire, ça diminue la pression.”
De nos jours, la prise de décision peut entraîner une sorte de paralysie. Souvent, nous allons obsessionnellement rechercher les nombreuses options différentes pour, disons, une paire de chaussures. Éventuellement, la surcharge d’information finira par faire déborder le courant et mettre un terme à toute l’entreprise de magasinage, nous laissant épuisés et coupables d’être paralysés par une tâche aussi simple en apparence.
La technologie contribue également à la montée de l’anxiété. Un bon nombre de personnes de cette génération se sentent exposées sans leur smartphone ; et c’est rare de ne pas l’avoir entre les mains. Les gadgets mobiles ont tendance à être leur fenêtre sur le monde et favorisent un sentiment de connexion. Mais il y a un côté sombre au fait de ressentir le besoin de se tenir au courant de ce que tout le monde fait sur les médias sociaux ; autrement connu sous le nom de Fomo, ou la peur du manque.
“Fomo est bien réel et peut être une dépendance constante qui affecte les niveaux d’anxiété et un sentiment général de bien-être”, dit Kruger.
Les médias sociaux nous permettent de tout comparer (relations, régime alimentaire, silhouette, beauté, richesse, niveau de vie) non seulement avec nos amis, mais aussi avec des célébrités. Et, comme la recherche l’a démontré, le temps passé sur les médias sociaux “peut causer la dépression chez les gens qui se comparent aux autres“.
En plus de réorganiser nos modes de vie et de limiter l’exposition aux médias sociaux (et d’apprendre à travailler avec une abondance parfois écrasante de choix) les neuroscientifiques ont découvert que l’écoute d’une chanson spécialement conçue peut avoir une influence profonde sur nos niveaux d’anxiété.
La création de l’ultime musique anti-stress
Des chercheurs de Mindlab International, au Royaume-Uni, voulaient savoir quel genre de musique est le plus relaxant. L’étude consistait à demander aux participants d’essayer de résoudre des énigmes difficiles (qui, par nature, déclenchaient un certain degré de stress) tout en étant reliés à des capteurs. En même temps, les participants ont écouté toute une gamme de chansons pendant que les chercheurs mesuraient l’activité cérébrale, la fréquence cardiaque, la tension artérielle et le rythme respiratoire.
Ce qu’ils ont découvert, c’est cette seule chanson (“Weightless”) qui a permis de réduire de 65% l’anxiété globale des participants et de réduire de 35% leur taux de repos physiologique habituel.
Il est intéressant de noter que la chanson a été spécialement conçue pour induire cet état de grande détente. Les musiciens se sont associés à des thérapeutes du son pour arranger avec soin les harmonies, les rythmes et les lignes de basse, qui à leur tour ralentissent le rythme cardiaque et la tension artérielle de l’auditeur, tout en abaissant les hormones de stress comme le cortisol. L’initiative a été prise par Marconi Union.
En fait, la musique est tellement efficace que de nombreuses participantes sont devenues somnolentes ; au point où le chercheur principal, le Dr David Lewis-Hodgson, déconseille de l’écouter en conduisant.
Mais ne les croyez pas sur parole. Faites-en l’expérience ici :
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[Vidéo] La musique peut -elle remplacer les médicaments ?
La musique est utilisée dans certaines thérapies. Mais quel impact a-t-elle exactement sur notre cerveau ?

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Émission radio : La musique adoucit les mœurs, peut-elle aussi adoucir nos maux ?
La musique adoucit les mœurs, peut-elle aussi adoucir nos maux ?
L’utilisation de la musique comme méthode de soins dans diverses maladies se développe depuis quelques années. Gérard Ducourneau, spécialiste de cette technique de soins, nous dit comment et quand faire appel à la musicothérapie.
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Projet musique en milieu psychiatrique : Compil Labo Sonore Mercury Vol 1
Raphaël Bresler et Vincent Defresne, infirmiers psychiatriques à Tournai en Belgique, animent depuis plusieurs années, des activités musicales en milieu psychiatrique (écoute musicale, massage sonore). Ils ont notamment créé un studio d’enregistrement dédié au patients de leur unité. Ce petit studio de musique est un espace d’expression libre s’intéressant plus au potentiel créatif plutôt qu’à la symptomatologie que présente les patients.
Cet atelier a permis la réalisation d’une compilation Compil Labo Sonore Mercury VOL 1

Des morceaux éclectiques (écrits et chantés par les pensionnaires des Tamaris), arrangés et accompagnés de musique du monde, jouée par les deux infirmiers musiciens voire par les patients eux-mêmes. Un magnifique projet qui a séduit puisque le Labo Sonore Mercury a reçu, parmi 20 projets en course, le Prix du Jury des Reintegration Awards.
Vous pouvez vous faire une idée en vous rendant sur leur page Soundcloud (plateforme de créations sonores).
Nous vous proposons ci-dessous d’écouter une de leur production.
Pour plus d’informations sur le projet ou vous procurer la compilation, veuillez prendre contact avec raphaelbresler[at]gmail.com (n’oubliez pas de remplacer [at] par @, précaution anti-spam)


