Pôle international de recherche en musicothérapie

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  • « De la vie jusqu’au dernier souffle » Émilie Tromeur

    La place du musicothérapeute dans l’accompagnement en soins palliatifs de la personne âgée atteinte de démence de type Alzheimer

    Émilie Tromeur, issue d’une formation classique de saxophoniste et d’une formation d’animatrice spécialisée dans le handicap, formée à la musicothérapie (Université Paul Valéry de Montpellier) a créé l’association « L’Ame Uzik » au sein de laquelle elle intervient. Ayant obtenu un master d’Art-thérapie (Sorbonne Paris-Cité) elle intervient dans plusieurs établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et d’une unité spécifique Alzheimer.

    La prise en charge en fin de vie peut s’avérer très difficile car elle est chargée de toutes sortes d’émotions. En institution gériatrique, le maître-mot est souvent celui de « non-acharnement ». Il sous entend un accompagnement majoritairement non médicamenteux et ayant pour objets principaux la gestion de la douleur et de l’anxiété. Chaque membre du personnel des institutions joue un rôle dans les derniers jours de la vie des malades. La musicothérapie étant une médiation thérapeutique non médicamenteuse prend tout son sens dans ce genre d’accompagnement.

    Dans cet ouvrage Émilie Tromeur décrit avec précision les termes (démence de type Alzheimer, soins palliatifs, douleur, anxiété, etc.) décrit trois études de cas et présente les possibilités d’intervention à partir de techniques de musicothérapie.

    Sommaire :

    • Ière PARTIE
    • Remerciements
    • Introduction
    • CHAPITRE 1. Démence de type Alzheimer, Soins palliatifs et Musicothérapie
    • 1.1 La démence de type Alzheimer
    • 1.2 Les soins palliatifs
    • 1.3 La musicothérapie
    • CHAPITRE 2. La musicothérapie appliquée en structures gériatriques
    • 2.1 Qu’est-ce qu’un EHPAD ?
    • 2.2 La mise en place de la musicothérapie
    • 2.3 La place du musicothérapeute
    • 2.4 Les fonctions du musicothérapeute
    • 2.5 La musicothérapie au service de soins palliatifs
    • CHAPITRE 3. De la théorie à la clinique, Trois études de cas
    • 3.4 Les limites des prises en charge en musicothérapie
    • CHAPITRE 4. Réflexions éthiques et déontologiques
    • 4.1 Les patients
    • 4.2 Les familles
    • 4.3 L’équipe soignante
    • 4.4 L’institution, Conclusion, Bibliographie
    • 2ème PARTIE
    • CHAPITRE 1. Les deux plans Alzheimer, Plan maladie d’Alzheimer et maladies apparentées 2004-2007, Plan « Alzheimer et maladies apparentées » 2008-2012, Le plan Alzheimer 2008-2012 a été prolongé jusqu’en 2015
    • CHAPITRE 2. Tableau récapitulatif des signes cliniques des trois stades de la démence de type Alzheimer,
    • CHAPITRE 3. Les soins palliatifs dans le monde
    • CHAPITRE 4. Quelques textes, Circulaire du 26 août 1986, Charte du patient hospitalisé, Charte des droits et libertés de la personne âgée, Guide des bonnes pratiques, Loi Leonetti, Programme Soins Palliatifs : 2008-2012, Quelques conseils dans la relation, Recommandation ANESM (Fin de vie), Recommandation ANESM (Bientraitance), Recommandation ANESM (Questionnement éthique), Échelles d’évaluation de la douleur chez la personne âgée, Schéma des règles à respecter, Les rites religieux
    • CHAPITRE 5. Le bilan psychomusical.
    • CHAPITRE 6. À propos de musicothérapie, Exemples de directions de travail en musicothérapie active, Exemples de techniques de musicothérapie réceptive, La bande en U, Instrumentarium
    • Index thématique
    • Index des noms.

    162 pages, 15×21, 16€

    ISBN: 978-2-906274-96-9

    Non Verbal/A.M.Bx

  • [insolite] Musique et médicament au Japon

    musicothérapie Japonaise originale
    Symphonie de Brahms contre la constipation !

    L’Orchestre philharmonique du Japon vient de remporter le prix spécial du Festival International de la Créativité, pour sa thérapie médicamenteuse musicale.

    Cœur brisé ? appétit en berne ? constipation ? Oubliez les médicaments traditionnels ! Voici la pillule harmonique japonaise !

    Préoccupé par la désaffection des salles de concert par le public, l’Orchestre philharmonique du Japon a inventé un nouveau concept : les prescriptions de «produits pharmaceutiques musicaux». En s’appuyant sur les dernières recherches qui montrent l’efficacité de la musique classique sur le cerveau, les japonais ont mis au point toute une gamme de médicaments contenant des cartes micro-SD avec des symphonies sélectionnées, censées vous apporter un bien-être en fonction de vos symptômes !

    Une chose est sure, l’orchestre n’a pas peur de sortir des sentiers battus avec leur concept original. De Mozart (petite musique de nuit) pour le soin prénatal à Mahler (Symphonie n ° 10) pour améliorer le sommeil, il y a une symphonie pour chaque symptôme. Malgré tout difficile de comprendre pourquoi le mouvement d’ouverture de la Première Symphonie de Brahms est prescrite comme un remède contre la constipation !

    « Beaucoup de gens n’ont plus aucun lien avec la musique classique. Notre principale motivation était la recherche d’une nouvelle idée qui peut faire prendre conscience aux gens pourquoi la musique classique doit exister. » confie l’orchestre.
    Source anglaise:
    http://www.limelightmagazine.com.au/Article/347585,japan-pill-harmonic-claims-brahms-cures-constipation.aspx

  • Ouest-France / La musicothérapie aide les proches de personnes dépendantes – La Guerche-de-Bretagne

    Dix personnes sont inscrites à l'atelier de musicothérapie, animé par Samuel Carré.

       Un jeudi après-midi, de drôles de sons s’échappent de la salle de conférence de la Maison de santé. Des notes de musique, des rires aussi.

    Dans la salle, ce jour-là, dix personnes sont assises en demi-cercle, les mains sur les genoux. Face à elles ? Samuel Carré, au piano synthétiseur. Il est musicothérapeute et anime un atelier musical destiné aux personnes dites aidantes, qui accompagnent au quotidien un conjoint, un parent ou un voisin même, très dépendant. Certains aidés participent aussi. Son objectif ? « Apporter du bien-être à ces personnes à travers la musique et les sons, leur permettre de se détendre, de s’épanouir pour aussi favoriser l’échange et la communication. »

    Les sons se libèrent

    Tout cela passe par des petits exercices de respiration longue, de concentration sur un son, entrecoupés de musique et de bons mots pour détendre et mettre en confiance. « Ces personnes ont beaucoup de tension dans la vie, il faut donc que cet atelier passe par le sourire, le rire ».

    La séance dure une petite heure environ et démarre toujours par une chanson connue, « pour se mettre dedans gentiment ». « On respire bien, on souffle bien » prévient Samuel, entonnant la chanson.

    Le musicien est venu avec son piano et toutes sortes de petits instruments dans un coffre à ses pieds. Puis, le travail se corse un peu. « Je vous invite, tout en soufflant à émettre un son et de le pousser le plus loin possible. » Au début, ça fait rire puis peu à peu, les sons se libèrent.

    Expérimenté jusqu’en mars

    Dix personnes aidantes sont inscrites à ce programme de musicothérapie, proposé par le Centre communal d’action sociale (CCAS). Il s’agit d’une expérimentation, financée par le conseil général. Elles en sont à leur 4e séance collective sur dix programmées.

    Les personnes aidées bénéficieront également d’une séance individuelle. Le projet se veut aussi intergénérationnel avec la participation de deux élèves de l’IPSSA (Institut privé secondaire supérieur agricole) pour accompagner les personnes dans le minibus du CCAS et servir le goûter à l’issue de la séance. Une aide à domicile ou une responsable du CCAS est toujours présente, sans oublier le chauffeur bénévole du minibus. Simplicité et convivialité sont donc de mise. « On ne voit pas passer l’heure », confie un participant. « On ne pense plus à nos soucis », admet un autre.

    Autour du café et des petits gâteaux, les échanges se poursuivent, chacun savoure ce petit moment hors du quotidien. Comme une vraie bouffée d’oxygène.

    Renseignements : CCAS, tél : 02 99 96 15 08

    Source : Ouest France  Archives du vendredi 04-01-2013

  • Musicothérapie anti-douleur

    Nous rappelons que des études relatives à l’utilisation de la musique face à l’angoisse ou à la douleur existent depuis longtemps. Nous citons, pour mémoire :

    –       Détente psycho-musicale en odontostomatologie, M. Gabai et J. Jost, Maloine, 1971

    –       La musicothérapie face à l’angoisse et à la douleur au cabinet dentaire, Thèse de doctorat en Chirurgie Dentaire, Université de Bordeaux II, Patrice Grenié, 1977

    Pour agrandir l’image, cliquez dessus

  • Quand la musique est bonne ?

    Loin d’être une simple bande son, la musique a beaucoup d’importance dans une publicité automobile et en est partie intégrante… (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

    quand la musique est bonne
    article sud-ouest du 4 janvier 2013
  • Parution du N° 52 de la revue Musique Thérapie Communication

    REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE

    N° 52 – DÉCEMBRE 2012

    SOMMAIRE

    Éditorial p. 2

    Équilibre entre agir et laisser-faire

    Dans le cadre de la musicothérapie

    (suite)

    Tugdual Le Guillard p. 5

    Musicothérapie et toxicomanie

    Nicolas Moreau p. 11

    Couverture : « Mémoire du corps »

    sculpture de Jean-Philippe Rosemplatt

    (voir page 10)

    Revue éditée par :

    Atelier de musicothérapie de Bordeaux

    Atelier de musicothérapie de Bourgogne

    Atelier de musicothérapie d’Île de France

    Atelier de musicothérapie de Toulouse

    Centro de investigación musicoterapéutica (Bilbao)

     

    ISSN 0987-311