Pôle international de recherche en musicothérapie

Catégorie : articles

  • [Anglais] Effects of listening to pleasant music on chronic unilateral neglect: a single-subject study

    Music, Neurorehabilitation, Cognition, Treatment Outcome, Emotions

    Recent studies suggest that the positive emotion induced by pleasant music may improve cognitive functions. We used the single-subject design to study whether listening to preferred music may reduce unilateral neglect in two participants with post-stroke neglect. These participants were instructed to listen to their preferred music every day for 5 read more

  • [Anglais] Effects of music on depression in older people: a randomised controlled trial / Yarina Gómez

    ORIGINAL ARTICLE

     Photo by Matthias Zomer from Pexels

    Photo by Matthias Zomer from Pexels

     

    Effects of music on depression in older people: a randomised controlledtrial

    Moon Fai Chan, Zi Yang Wong, Hideaki Onishi and Naidu Vellasamy Thayala

    Aim.

    To determine the effect of music on depression levels in older adults.

    Background.

    Depression is a common psychiatric disorder in older adults, and its impacts on this group of people, along with itsconventional treatment, merit our attention. Conventional pharmacological methods might result in dependence and impair-ment in psychomotor and cognitive functioning. Listening to music, which is a non-pharmacological method, might reducedepression.

    Design.

    A randomised controlled study.

    Method.

    The study was conducted from July 2009–June 2010 at participants’ home in Singapore. In total, 50 older adults (24using music and 26 control) completed the study after being recruited. Participants listened to their choice of music for30 minutes per week for eight weeks.

    Outcome measures.

    Depression scores were collected once a week for eight weeks.

    Results.

    Depression levels reduced weekly in the music group, indicating a cumulative dose effect, and a statistically significantreduction in depression levels was found over time in the music group compared with non-music group.

    Conclusions.

    Listening to music can help older people to reduce their depression level.

    Relevance to clinical practice.

    Music is a non-invasive, simple and inexpensive therapeutic method of improving life quality incommunity-dwelling older people.

    Keywords

    : depression, music intervention, older adults

    Accepted for publication : 15 April 2011

    Cliquez ici pour lire ou télécharger l’article en pdf (anglais)

  • VIENT DE PARAÎTRE : Micheline Weinstein / Petit glossaire des concepts freudiens appliqués à la clinique selon François Perrier

    Les fonctions de méconnaissance du sujetVIENT DE PARAÎTRE MW

    S’agit-il d’être confondu ou d’être reconnu lorsqu’on s’adresse à un psychanalyste ou à la psychanalyse ? Il est aujourd’hui difficile de répondre.
    Chez tous ceux qui interrogent la découverte freudienne se mêlent un désir de maîtrise qui est une forme de méconnaissance de l’analyse*, et une vague aspiration plus ou moins angoissée à ce quelque chose qui viendrait pour chacun confondre sa bonne conscience ou son système de méconnaissance.
    […]
    … il existe une démarche épistémophilique, celle du pervers en particulier, qui, parce qu’elle est une forme de savoir scientifique ou de démarche scientifique, est aussi une méconnaissance ou un rejet * d’un certain registre ou d’une certaine ouverture à quelque chose qui est une forme de non savoir. Ainsi le savoir, en tant qu’alibi du non-savoir, est également une des formes à mettre en place pour établir l’économie même de l’ouverture de l’homme à sa propre vérité.
    […]
    Freud néanmoins, à partir de son désir originel de répondre à ce qui n’était pas entendu jusqu’alors par les autres, parce qu’ils ne savaient pas déchiffrer la demande des névrosés, a été amené à faire l’inventaire progressif de toutes les fonctions de méconnaissances du sujet postulant à un savoir. C’est ainsi qu’il a découvert la résistance, mais aussi le transfert, le refoulement, la dénégation dans sa fonction même, le rejet et le désaveu. Ces termes qui s’expriment en
    allemand à partir du préfixe ver, Verdrängung, Verneinung, Verwerfung, Verleugnung, doivent être mis en avant dès qu’on parle de transmission d’un savoir.

    François Perrier

    * Je souligne

    Disponible à l’achat ici

  • Quand la musique adoucit le confinement

    Article dans son intégralité à lire ici sur France Culture

    Une séance de "musicothérapie" improvisée aux fenêtres de la résidence Saint-Philibert à Dijon /Photo DR Société française de musicothérapie.

    Une séance de « musicothérapie » improvisée aux fenêtres de la résidence Saint-Philibert à Dijon /Photo DR Société française de musicothérapie. Crédits : Latifa Messaoudi – Radio France

    […]

    Des émotions par procuration

    L’horizon du plaisir ne se limite donc pas aux quelques albums qui se trouvent dans nos logements de confinés. Même s’il faut avouer que ceux qui replongent dans leurs vieilles collections partent avec un sérieux avantage. « Le plaisir musical est intimement lié au contexte d’écoute », abonde Hervé Platel. En clair : un morceau que l’on a écouté à un moment heureux de notre vie a la faculté de nous faire revivre des émotions agréables par procuration.

    Les résidents de l'Ehpad pouvaient suivre le concert avec le texte des chansons. /Photo DR Société française de musicothérapie

     Les résidents de l’Ehpad pouvaient suivre le concert avec le texte des chansons. /Photo DR Société française de musicothérapie• Crédits : Latifa Messaoudi – Radio France

    Ces super-pouvoirs de la musique, le psychothérapeute Patrick Berthelon les connaît par cœur. Enceinte sous le bras, lui et sa femme attendent que les derniers résidents apparaissent aux fenêtre de l’Ehpad Saint-Philibert, à Dijon. Ce vendredi après midi, 32e jour de confinement, ils animent bénévolement une séance de « musicothérapie ». Restrictions sanitaires obligent, c’est depuis leur balcon que les retraités vont pousser la chansonnette.

    Edith Piaf, Joe Dassin, Serge Lama… Un mini concert, 45 minutes de chaque côté de la cour pour que tout le monde puisse en profiter. Les soignants ont préparé les paroles des chansons sur une feuille A4, police de caractère grande taille. Les visages se relâchent, les sourires apparaissent à mesure que les premières notes résonnent, certains tapent dans leurs mains et respirent à nouveau. « C’est comme si on cassait les cloisons de leur chambre », s’enthousiasme Patrick Berthelon.

    Réduction de l’anxiété, de l’agitation, des symptômes dépressifs…

    Habituellement, cet ancien organiste de jazz intervient au cas par cas dans les Ehpad. Une activité salariée durant laquelle il élabore des playlists conçues sur-mesure pour aider les personnes âgées atteintes de maladies neurodégénératives. Plus que jamais, le confinement rend ces moments nécessaires, selon lui. Alors il essaye de s’adapter, improvise des concerts aux fenêtres et envoie ses clés USB remplies de musique par la Poste.

    “Chez les malades d’Alzheimer, la musique et le chant constituent des supports thérapeutiques intéressants pour la régulation de l’humeur”, abonde Hervé Platel dans un article publiée en 2014 par la revue Neurologies. Réduction de l’agitation, de l’anxiété, des symptômes dépressifs… Des bienfaits précieux quand les résidents en Ehpad ne peuvent plus voir ni ami ni famille.

     

    Chaque résident profite du concert depuis sa fenêtre à la résidence Saint-Philibert, à Dijon. /Photo DR Société française de musicothérapie

    Chaque résident profite du concert depuis sa fenêtre à la résidence Saint-Philibert, à Dijon. /Photo DR Société française de musicothérapie• Crédits : Latifa Messaoudi – Radio France

    La musique permet aussi de créer du lien entre résidents et soignants. Même lorsque les capacités verbales sont totalement détériorée. “Les mélodies ont cette faculté d’exprimer l’indicible…”, aime rappeler Patrick Berthelon. Il suffit de quelques notes qui évoquent une jeunesse passée pour permettre aux malades de renouer avec leur identité. “Et donc de sortir de l’isolement”, conclut le psychothérapeute.

    […]

    Article dans son intégralité à lire ici sur France Culture

  • MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE SUPPLÉMENT SPÉCIAL LIBAN – JANVIER 2020

    SOMMAIRENouveau MTC Liban décembre 2019-1


    Éditorial p. 2

    Maya Khadij Kiwan p. 5
    La musicothérapie en gérontologie

    Marwa Assy p. 11
    Using music to address Social Skill Development in Children with Special needs

    Sylvana Assaf p. 17
    La musicothérapie avec une femme enceinte

    Perla Hage p. 27
    Musicothérapie avec les enfants d’IMC

    Rana Samaha p. 32
    Integration of Music Therapy applications in Choir rehearsals

    Nayla Abi-Antoun Tawk p. 44
    L’apport de la musicothérapie sur la concentration et l’attention des enfants ayant des troubles de l’attention avec hyperactivité et retard léger

    Nathalie Boukheir p. 54
    L’effet de la musicothérapie sur le comportement et la communication des enfants du spectre autistique

    Carine Boueri p. 77
    Music therapy in neonatologie

    Melissa Hleiss p. 90
    La musicothérapie et la vitesse de traitement de l’information

    Mayssa Ghannam p. 102
    La musicothérapie et l’affirmation de soi

    Melissa Gharibeh p. 112
    La musicothérapie, une approche thérapeutique dans le bégaiement : présentation de deux études de cas

    Fatima Ibrahim Slim p. 130
    Musicothérapie et surdité

    Sintia Abou Khalil p. 142
    Quand la musicothérapie reconstruit l’intelligence

    Marilyne Karam p. 157
    La musicothérapie auprès des individus « mosaïques »

    Hala Saad p. 169
    La musicothérapie auprès de jeunes ayant un trouble du spectre autistique

    Marie-Line Khoury Saad p. 186
    La rencontre musicothérapie et handicap

    Christelle Maksoud p. 195
    Music therapy with students with intellectual disabilities

    ISSN 0987-311
    Prix : 18 €

    Disponible en cliquant ici

    (version PDF à 10€)

    ÉDITORIAL

    Comme chaque année, l’atelier de musicothérapie de Bordeaux-Liban publie une nouvelle revue spéciale d’inspiration orientale. Surtout cette année je tiens à dire combien j’apprécie mes stagiaires qui ont, malgré toute la situation difficile et perturbante au Liban, continué leur chemin d’évolution avec un esprit plein de créativité, d’ouverture et de générosité. Grâce à ces futures musicothérapeutes le monde de la musicothérapie en orient se bouge de plus en plus et surtout dans des lieux d’interventions différents. La revue contient 17 articles assez riches et elle contient plusieurs sujets différents, soulignant que la musique a dépassé les barrières de l’âge et les problématiques. Ces articles nous aident à avancer dans l’exploration du pouvoir de la musique soit avec les sujets âgés et la diminution de la dépression chez eux, soit avec les sujets qui ont une faible estime de soi et une dévalorisation à soi-même et comment la musique a pu intervenir, comment elle a aidé à une restauration relationnelle avec soi-même et avec autrui. Passant même aux sujets qui ont un problème de surdité, de spectre autistique et les enfants qui ont des troubles comportementaux, cognitifs, intellectuels, émotionnels, de langage et psychologiques. Avec tous ces troubles on peut voir en détail comment chacun de ces musicothérapeutes a appliqué la musicothérapie à sa propre façon, en adaptant selon le cas et le cadre afin d’ouvrir des canaux de communication et donner un sens à chaque son, à chaque mouvement et à chaque codage. Il est même question de la période de la grossesse et la communication entre dedans (fœtus) et dehors (mère), avec l’enfant prématuré et la musique qui lui apporte un support psychologique et biologique.

    Voilà, je vous laisse le plaisir de suivre la démarche musicothérapeutique de chaque article.
    Cynthia Akiki
    Couverture : beyt el din a chouf, le palais de Beitteddine (la maison de la religion) devenu aujourd’hui une des principales attractions touristiques, artistiques et culturelles. Notons surtout le festival culturel annuel qui accueille
    des représentations d’Opéra et de Jazz international. Lieu de rassemblement et d’échanges culturels.

  • Parution de la revue Musique – Thérapie – Communication n°65

    ÉDITORIAL Musique – Thérapie – Communication n°65couverture mtc 65

    Dans ce numéro 65, nous proposons trois textes de trois auteurs aux origines différentes mais qui ont un lien commun : le souci d’aider au mieux les sujets auxquels ils s’adressent, ce qui entraîne beaucoup d’interrogations.

    Ainsi, Jean-François Paillard, infirmier en hôpital psychiatrique, présente dans « Entre les lignes », la mise en place de la musicothérapie en santé mentale avec tous les questionnements que cela peut provoquer

    • Le projet a-t’il été bien exposé ?

    • Le choix des patients est-il judicieux ?

    • Le choix des propositions était-il pertinent ?

    • S’est-on plus préoccupé de la performance que de la créativité ?

    • Comment élaborer une grille d’évaluation ?

    …

    Sylvie Labbé, aide-soignante dans un service d’addictologie et d’endocrinologie expose les différents moments de la création d’un atelier à médiation dans « Je, tu, il, nous com’en sons ». À la lecture de ce texte, nous constatons qu’elle a eu à tenter de résoudre de multiples questions toujours liées au mieux-être des patients.

    Dans le troisième article, « La passion de l’être à l’épreuve du regard et du silence », Roland Vallée nous demande avec insistance de penser à signifier à l’autre qu’il existe, à part entière, ce n’est pas seulement un quidam que l’on évalue…

    Il se trouve que dans le numéro 5 de Musique-Thérapie-Communication… de juin 1989… un article, « Musicothérapie, passage à vivre » posait quelques questions de ce type :

    Quel est le rapport entre l’espace sonore et l’intensité de la rencontre ?

    Suis-je capable d’être à l’écoute du rythme de l’autre ?

    Quelle est ma réaction à une passivité apparente ? Attente, « forcing », abandon ?

    …

    Cet article était signé Roland Vallée !

    En couverture, un œuf de mésange, de mésange bleue, pour être précis. Différentes espèces viennent très près des habitations bordées d’arbres. C’est un symbole de sociabilité et de spontanéité dit-on… Je ne m’avancerai pas trop sur ce terrain car il me semble que le rouge-gorge qui ose parfois s’aventurer, se fait vertement rabrouer… Il y a toujours une chose que nous apprécions (et pas seulement venant de la mésange) c’est le chant des oiseaux qui nous surprend bien souvent. Je pensais donc à ça lorsque je me suis dit que bien entendu les oiseaux ne « font pas de musique » (pas plus que les baleines ou mes chattes) mais… je peux entendre le chant des oiseaux (ou des baleines)… donc je dois pouvoir avancer que l’auditeur est, d’une certaine façon, créateur de l’œuvre… Et même, parfois, quand on met un morceau de musique (d’après le compositeur et nous) contemporaine ou extra européenne ou… un auditeur peut très bien nous dire « ce n’est pas de la musique ».

    Bien entendu ce questionnement n’est pas nouveau (mais… pour certains musicothérapeutes il peut être bon de le rappeler…) il est évident que quand Eric Satie a introduit des sons extérieurs à l’orchestre (« Parade ») il a pas mal fait bouger les choses. Intéressantes aussi les utilisations des fréquences, nous avions parlé déjà des protéodies (M-T-C n°59), Jean Thoby maintenant passe de l’autre côté puisqu’il « écoute » la musique des plantes… Autre chose encore : « une fleur a été exposée à deux fréquences, l’une de 35 Hz celle du vol des chauves-souris, l’autre de 1 Hz celle du vrombissement du bourdon. C’est seulement en entendant la fréquence du pollinisateur que la plante a augmenté sa production de pollen ! (Sciences et avenir – Les fleurs ont l’oreille fine » juin 2019.)

    Il me semble important de se documenter sur tous ces travaux qui présentent un grand intérêt et, en même temps, de bien resituer notre action en musicothérapie… qui est, avant toute chose, du domaine relationnel.

    G.D.

    Achat disponible en cliquant ici (en bas de page)

  • Musicothérapie réceptive en Ehpad et Unité Alzheimer / Revue Musique Thérapie Communication suppl. du n°61

    Article mis gratuitement à disposition par les auteurs : Vincent LAJUS, musicothérapeute et Nathalie BONNET, psychologue clinicienne.

    pour accéder à l’intégralité de l’article, veuillez cliquer sur l’image

    Sommaire

    La Maladie D’Alzheimer « pour les nuls »

    I. Le Cerveau

    II. La Maladie D’Alzheimer
    a. Concept de démence
    b. Les différentes étapes de la démence d’Alzheimer

    III. La neuropsychologie à l’aide des dysfonctionnements cérébraux.

    Les Ateliers

    I. Présentation

    II. Mise en place
    a. Les caractéristiques, objectifs et suivi.
    b. Déroulement de l’atelier
    c. Programmation musicale
    d. Volume sonore

    Les Résidents

    I. Ehpad n°1
    a. Le groupe
    b. Les Participants

    II. Ehpad n°2
    a. le groupe
    b. Les participants

    Conclusion

  • La revue : Musique – Thérapie – Communication n°64

    ÉDITORIAL Musique – Thérapie – Communication n°64couverture 64-1

    64ème numéro de « Musique – Thérapie – Communication » avec 5 articles traitant de différents thèmes. Tout d’abord fin de « Un temps de répit, ou la musique au quotidien en accueil temporaire » de Leslie Cros puis un nouveau questionnement de Roland Vallée : « La question du sens donné à son travail auprès des personnes atteintes de polyhandicap dans la dialectique du dire, du faire, et de l’être », nous avons là une réflexion qui rejoint bien des témoignages qui nous sont rapportés, à savoir notre vécu en tant qu’acteur auprès de personnes en souffrance et notre nouvelle appréhension des actes, en fonction de la musicothérapie. Jean-Michel Collongues avec : « Musicothérapie, musique, bienfaits pour le corps et l’esprit » nous rappelle ce que l’on pourrait qualifier de « fondamentaux » de la musicothérapie. Nous savons tous que mettre en place un atelier est un travail assez complexe qui, lorsqu’on occupe d’ordinaire une fonction différente, devient problématique. Laurence Blockmans nous en donne une description avec : « Corps et musique – Création et évolution du projet « corps et musique » qui allie psychomotricité relationnelle et musicothérapie ». Enfin, William Gosset, répondant à la demande d’une directrice d’établissement, nous invite à « La musicothérapie dans tous ses états. Gestion du stress en entreprise par percussions corporelles et expression vocale et gestuelle ».

    Nous constatons que la musicothérapie, tout particulièrement dans ses applications, fait souvent partie des interventions dans les institutions. Il serait souhaitable d’autre part, que l’éveil musical soit développé dès la petite section de maternelle et ce jusqu’au CM2, il est clair que ceci aurait un impact bénéfique tant sur les apprentissages que sur les relations… Cela viendra ! N’oublions pas que l’intérêt pour la musique a mis pas mal de temps à se mettre en place. Dans « Le tour de la France par deux enfants » de G. Bruno, Eugène Belin, 1898, madame Gertrude encourage André et Julien à faire plus tard de la musique car « la musique est une distraction intelligente : elle élève nos cœurs en exprimant les grands sentiments de l’âme, l’amour de la famille, de la patrie, … ». Nous avons là les mêmes propos que l’on retrouve dans plusieurs assertions…

    De nos jours… nous allons beaucoup plus loin ! J’ai ainsi appris qu’un vétérinaire, fromager, du canton de Berne pense affiner son emmental en passant de la musique. Les lecteurs de M-T-C ne sont, bien entendu, pas surpris car dans le n° 59 de juin 2016, nous citions les travaux d’Evariste sur les protéodies. Quant à moi, je ne vois que du positif ! Si on améliore par la musique la qualité du fendant et du fromage de Bagnes en jouant du cor des Alpes, la raclette n’en sera que meilleure !
    Je ne saurais terminer cet éditorial de décembre 2018 sans faire une petite mention sur les musiciens qui ont vécu l’horreur de l’hécatombe qui se termina il y a 100 ans. Bien entendu je ne peux tous les citer, nous pensons à Debussy, Ravel, Ralph Vaughan Williams, directement concernés ou Enrique Granados, victime collatérale.

    Cliquer ici pour aller sur le site internet de la Revue

  • Les bienfaits de la musicothérapie sont sous-estimés

    Outil de médiation et de stimulation, la musique est aujourd’hui l’une des formes d’art-thérapie privilégiée pour prendre en soin les personnes malades… Pour quelle efficacité, quelle légitimité, quels bénéfices… ? Autant de questions auxquelles répond le professeur Hervé Platel, musicothérapeute à l’université de Caen Normandie

    Article disponible en intégralité sur France Alzheimer