Pôle international de recherche en musicothérapie

Catégorie : Publications

  • Parution de la revue Musique – Thérapie – Communication n°65

    ÉDITORIAL Musique – Thérapie – Communication n°65couverture mtc 65

    Dans ce numéro 65, nous proposons trois textes de trois auteurs aux origines différentes mais qui ont un lien commun : le souci d’aider au mieux les sujets auxquels ils s’adressent, ce qui entraîne beaucoup d’interrogations.

    Ainsi, Jean-François Paillard, infirmier en hôpital psychiatrique, présente dans « Entre les lignes », la mise en place de la musicothérapie en santé mentale avec tous les questionnements que cela peut provoquer

    • Le projet a-t’il été bien exposé ?

    • Le choix des patients est-il judicieux ?

    • Le choix des propositions était-il pertinent ?

    • S’est-on plus préoccupé de la performance que de la créativité ?

    • Comment élaborer une grille d’évaluation ?

    …

    Sylvie Labbé, aide-soignante dans un service d’addictologie et d’endocrinologie expose les différents moments de la création d’un atelier à médiation dans « Je, tu, il, nous com’en sons ». À la lecture de ce texte, nous constatons qu’elle a eu à tenter de résoudre de multiples questions toujours liées au mieux-être des patients.

    Dans le troisième article, « La passion de l’être à l’épreuve du regard et du silence », Roland Vallée nous demande avec insistance de penser à signifier à l’autre qu’il existe, à part entière, ce n’est pas seulement un quidam que l’on évalue…

    Il se trouve que dans le numéro 5 de Musique-Thérapie-Communication… de juin 1989… un article, « Musicothérapie, passage à vivre » posait quelques questions de ce type :

    Quel est le rapport entre l’espace sonore et l’intensité de la rencontre ?

    Suis-je capable d’être à l’écoute du rythme de l’autre ?

    Quelle est ma réaction à une passivité apparente ? Attente, « forcing », abandon ?

    …

    Cet article était signé Roland Vallée !

    En couverture, un œuf de mésange, de mésange bleue, pour être précis. Différentes espèces viennent très près des habitations bordées d’arbres. C’est un symbole de sociabilité et de spontanéité dit-on… Je ne m’avancerai pas trop sur ce terrain car il me semble que le rouge-gorge qui ose parfois s’aventurer, se fait vertement rabrouer… Il y a toujours une chose que nous apprécions (et pas seulement venant de la mésange) c’est le chant des oiseaux qui nous surprend bien souvent. Je pensais donc à ça lorsque je me suis dit que bien entendu les oiseaux ne « font pas de musique » (pas plus que les baleines ou mes chattes) mais… je peux entendre le chant des oiseaux (ou des baleines)… donc je dois pouvoir avancer que l’auditeur est, d’une certaine façon, créateur de l’œuvre… Et même, parfois, quand on met un morceau de musique (d’après le compositeur et nous) contemporaine ou extra européenne ou… un auditeur peut très bien nous dire « ce n’est pas de la musique ».

    Bien entendu ce questionnement n’est pas nouveau (mais… pour certains musicothérapeutes il peut être bon de le rappeler…) il est évident que quand Eric Satie a introduit des sons extérieurs à l’orchestre (« Parade ») il a pas mal fait bouger les choses. Intéressantes aussi les utilisations des fréquences, nous avions parlé déjà des protéodies (M-T-C n°59), Jean Thoby maintenant passe de l’autre côté puisqu’il « écoute » la musique des plantes… Autre chose encore : « une fleur a été exposée à deux fréquences, l’une de 35 Hz celle du vol des chauves-souris, l’autre de 1 Hz celle du vrombissement du bourdon. C’est seulement en entendant la fréquence du pollinisateur que la plante a augmenté sa production de pollen ! (Sciences et avenir – Les fleurs ont l’oreille fine » juin 2019.)

    Il me semble important de se documenter sur tous ces travaux qui présentent un grand intérêt et, en même temps, de bien resituer notre action en musicothérapie… qui est, avant toute chose, du domaine relationnel.

    G.D.

    Achat disponible en cliquant ici (en bas de page)

  • La revue : Musique – Thérapie – Communication n°64

    ÉDITORIAL Musique – Thérapie – Communication n°64couverture 64-1

    64ème numéro de « Musique – Thérapie – Communication » avec 5 articles traitant de différents thèmes. Tout d’abord fin de « Un temps de répit, ou la musique au quotidien en accueil temporaire » de Leslie Cros puis un nouveau questionnement de Roland Vallée : « La question du sens donné à son travail auprès des personnes atteintes de polyhandicap dans la dialectique du dire, du faire, et de l’être », nous avons là une réflexion qui rejoint bien des témoignages qui nous sont rapportés, à savoir notre vécu en tant qu’acteur auprès de personnes en souffrance et notre nouvelle appréhension des actes, en fonction de la musicothérapie. Jean-Michel Collongues avec : « Musicothérapie, musique, bienfaits pour le corps et l’esprit » nous rappelle ce que l’on pourrait qualifier de « fondamentaux » de la musicothérapie. Nous savons tous que mettre en place un atelier est un travail assez complexe qui, lorsqu’on occupe d’ordinaire une fonction différente, devient problématique. Laurence Blockmans nous en donne une description avec : « Corps et musique – Création et évolution du projet « corps et musique » qui allie psychomotricité relationnelle et musicothérapie ». Enfin, William Gosset, répondant à la demande d’une directrice d’établissement, nous invite à « La musicothérapie dans tous ses états. Gestion du stress en entreprise par percussions corporelles et expression vocale et gestuelle ».

    Nous constatons que la musicothérapie, tout particulièrement dans ses applications, fait souvent partie des interventions dans les institutions. Il serait souhaitable d’autre part, que l’éveil musical soit développé dès la petite section de maternelle et ce jusqu’au CM2, il est clair que ceci aurait un impact bénéfique tant sur les apprentissages que sur les relations… Cela viendra ! N’oublions pas que l’intérêt pour la musique a mis pas mal de temps à se mettre en place. Dans « Le tour de la France par deux enfants » de G. Bruno, Eugène Belin, 1898, madame Gertrude encourage André et Julien à faire plus tard de la musique car « la musique est une distraction intelligente : elle élève nos cœurs en exprimant les grands sentiments de l’âme, l’amour de la famille, de la patrie, … ». Nous avons là les mêmes propos que l’on retrouve dans plusieurs assertions…

    De nos jours… nous allons beaucoup plus loin ! J’ai ainsi appris qu’un vétérinaire, fromager, du canton de Berne pense affiner son emmental en passant de la musique. Les lecteurs de M-T-C ne sont, bien entendu, pas surpris car dans le n° 59 de juin 2016, nous citions les travaux d’Evariste sur les protéodies. Quant à moi, je ne vois que du positif ! Si on améliore par la musique la qualité du fendant et du fromage de Bagnes en jouant du cor des Alpes, la raclette n’en sera que meilleure !
    Je ne saurais terminer cet éditorial de décembre 2018 sans faire une petite mention sur les musiciens qui ont vécu l’horreur de l’hécatombe qui se termina il y a 100 ans. Bien entendu je ne peux tous les citer, nous pensons à Debussy, Ravel, Ralph Vaughan Williams, directement concernés ou Enrique Granados, victime collatérale.

    Cliquer ici pour aller sur le site internet de la Revue

  • Vient de paraitre / Laetitia HAUQUIN Quand la musique danse avec la vie

    couvertureDe l’alliance Énergie Sonore et Sophrologie

    Sophrologue praticienne et musicothérapeute, Laetitia Hauquin livre son expérience afin que nous explorions ensemble ces entrelacs savoureux de l’activation de la conscience en musique.

    ISBN : 979-10-93532-41-7
    176 pages, 19€

    bouton paypal bientôt dispônible

    Nous sommes ici invités à découvrir l’union de notre Moi-sonore et de la Sophrologie Dynamique®.
    Comprendre le fonctionnement de notre respiration, de notre voix, de notre oreille et du monde sonore nous permettra de plonger dans la notion de Moi-sonore, cette magnifique alliance inventée par Rolando Benenzon, musicothérapeute.
    Ce mot, MOI-SONORE, résume toute la démarche de l’auteure. Il matérialise la Force de Vie de l’ensemble de nos intelligences qui s’activent et vivent dans la vibration du son.
    De nombreuses techniques psycho-corporelles comme le Qi Gong, le yoga des sons, le yoga des voyelles et la Psychophonie® se sont emparées de cette réalité du corps sonore agissant. Est-il pertinent de l’adapter à la Sophrologie Dynamique® ? Dans quel cadre ? Des exercices nouveaux peuvent-ils être pratiqués ?
    SOMMAIRE

    INTRODUCTION

    QUELQUES ÉLÉMENTS THÉORIQUES

    LE CORPS SONORE.
    Qu’est-ce qu’une vibration ? Qu’est-ce qu’un son ?

    LE CORPS HUMAIN EST UN CORPS SONORE.
    Un corps émetteur de sons. Un corps sonore récepteur. Un corps amplificateur. Un corps résonant.

    FONCTIONNEMENT DE LA VOIX : DE LA RESPIRATION AU CERVEAU. La respiration. L’inspiration. L’expiration. La capacité respiratoire. La respiration olfactive ou cérébrale. La respiration claviculaire. La respiration thoracique. La respiration abdominale. La respiration costale basse. Le lien respiration et émotions. Les cordes vocales. Les résonateurs et amplificateurs. La posture.

    PHYSIOLOGIE DE L’OREILLE.
    L’oreille externe. L’oreille moyenne. L’oreille interne.

    ÉLÉMENTS DE NEUROPHYSIOLOGIE ET PERCEPTION SONORE.
    CONCLUSION.
    LES UTILISATIONS DU MONDE SONORE DANS D’AUTRES TECHNIQUES PSYCHOCORPORELLES.

    LE QI GONG DES 6 SONS. En pratique. Détaillons organes et sons.

    LE YOGA DU SON.
    Les 7 chakras, leurs sons, leurs couleurs et les postures d’ouverture.

    LE CHANT DES VOYELLES. En pratique. L’influence des voyelles et leurs significations. Pourquoi différentes voyelles ?

    LA PSYCHOPHONIE®. La relation corps/sons. Les 6 grands axes du travail psychophonique. La Psychophonie® et l’énergétique chinoise. L’Homme Sonore et le Scan Corporel. Sons et couleurs. Sons et voyelles. L’énergétique et l’émotionnel en Psychophonie®. La respiration et la Psychophonie®.
    LA SOPHROLOGIE CAYCÉDIENNE.
    Les 5 systèmes et leurs sons. Les sons dans la RDC 5. La RDC 5 (actualisée VIPhi en 2004) et son protocole. La RDC6 (actualisée elle aussi en 2004) et son protocole.

    CONCLUSION

    L’INTÉGRATION DU MOI SONORE EN SOPHROLOGIE DYNAMIQUE

    EXPÉRIMENTATIONS ET ÉVALUATIONS

    LE CADRE. Une pratique pour tous. Les musiques préexistantes. La durée de l’écoute. La mise en confiance, un pré-requis à l’utilisation de la musique et plus largement des sons.

    INTÉGRATION DES SONS REÇUS PAR LE CORPS ET ACTIVATION DE CONSCIENCE.
    Improvisation musicale et reconnexion à l’intelligence corporelle pour des enfants. Un enfant de sept ans. Une adolescente dyspraxique. Résonance du corps, exemples d’activation pour des adultes. Dans la toilette énergétique. Dans les exercices de Relaxation Dynamique. Dans l’écoute de Soi. Favoriser l’intériorisation dans la mise en disponibilité. Favoriser les émergences de conscience. Connexion musique/conscience pour des personnes âgées atteintes par la maladie
    d’Alzheimer. Neurophysiologie : musique et maladie d’Alzheimer. Expérimentations dans l’UP d’un EHPAD. Retrouver le chemin de l’expression de soi. Déverrouiller le corps. Conclusion. Pertinence et limites de l’association musique réceptive et Sophrologie Dynamique®.

    INTÉGRATION DES SONS ÉMIS PAR LE CORPS EN SOPHROLOGIE DYNAMIQUE®.
    Activation de l’intelligence corporelle. Le son aidant au vécu corporel. Le corps vibrant. Les vibrations libératrices. Le travail du souffle. Centrage et verticalisation. Le son de l’expir. L’ancrage et la posture. Exercices : Activation de l’intelligence émotionnelle. Les vibrations de la voix libèrent les centres énergétiques. Vivre ses émotions au travers de sa voix. Vivre sa voix, être en double concentration. La voix en lien avec la pensée jungienne. La voix accompagne le processus d’individuation. La voix, reflet de la persona. La voix intuitive et transcendante.

    CONCLUSION

    BIBLIOGRAPHIE

    INDEX

  • Kinésithérapie des affections psychiatriques ou kinésithérapie à option relationnelles / Bednarski Maria

    Photo de Matthias Zomer – Pexels.com

    C’est une approche , une sensibilisation, une éducation, une analyse du corps de l’autre, par des moyens passifs ou dynamiques, verbaux ou non verbaux.

    Les techniques envisagées permettent de mettra en évidence l’aspect relationnel psycho-corporel de la prise en charge.

    Il ne s’agit pas de stimuler ou de détruire, mais bien de réorienter la fonction du désir.

    Il est important de rendre à la personne une mémoire bienheureuse hors de l’oubli.

    C’est dire le fonctionnement dynamique du kinésithérapeute à la fois pédagogue et thérapeute, toujours empreint d’humilité et de discernement.

    Le kinésithérapeute essaye d’aborder , dans les faisceaux de la communication humaine, le corps désinvesti, souffrant, morcelé.

    Le corps du patient exprime toute forme de souffrance liée à la pathologie.

    Toute émotion dissimulée appariât dans les micro-expressions du corps.

    Dans le champs d’action de la kinésithérapie , le plus important est :

    – une relation de confiance

    – un climat positif pendant le traitement

    – toute souffrance comme toute épreuve qui vit le patient peut nous éduquer

    – sentir ce qui est bon pour le patient

    – s’adapter régulièrement aux besoins du patient

    Dans le traitement , le kinésithérapeute doit savoir que le corps du malade peut « dire » ce que l’esprit « pense » mais aussi que le corps peut ne pas exprimer ce que l’esprit pense et que la parole peut être un contre-sens du corps.

    Les techniques :

    • traditionnelles (mobilisations passive, gymnastique individuelle
    • les massages (dialogue mains-corps, peau à peau). L’établissement d’une relation par le massage prend le sens de l’établissement d’un dialogue, d’une communication non verbale.
    • les enveloppements humides (packs) qui devient avant tout une possibilité d’écoute de la parole et du silence du patient.
    • Dans le cadre de certaines séances de détente ou d’expressivité corporelle , la musique peut jouer un rôle inducteur à certains états psycho-corporels. L’impact psycho-physiologique favorise l’hypotonie
    • la danse comporte une part de mime et de rythme en musique, la technique de toute danse consiste en effet en la reproduction d’un ensemble musical en un langage corporel.
    • Les techniques de détente et de relaxation , accompagnées ou non de passages musicaux, de placements de la colonne lombaire, de mobilisation de la cage thoracique , envisagent le sensibilisation de l’individu soit à une prise de conscience respiratoire , soit à un travail de l’image corporelle soit à une redécouverte du schéma corporel.

    Tout acte moteur, tout geste, est chargé d’affects, de symbolisme.
    Dans ce sens, tout acte peut être représentatif d’un contenu relationnel.

  • Julie HOSTEINS présente « Unis-sons »

    Présentation

    « Unis-Sons est un projet établi sur Bordeaux, qui rassemble des partenaires du secteur du handicap, du médico-social, de la culture et de la formation professionnelle du spectacle vivant.
    L’expression musicale est au coeur de ce projet, son ambition est de réunir, de mixer des publics différents qui ont en commun une pratique artistique.
    Il s’agit de profiter de ce dispositif pour former une unité, un ensemble regroupant des personnes en situation de handicap, des musiciens en cycle de formation professionnelle, des musiciens professionnels, des professeurs de musique et des professionnels du secteur médicosocial ,cherchant à enrichir leur parcours grâce à cette expérience atypique. »

    Unis-Sons a été créé par Stéphane Czeski, musicien, musicothérapeute, multiinstrumentistes et compositeur.
    Il intervient au sein d’établissements spécialisés depuis une vingtaine d’années et revendique l’égalité des chances au travers de l’expression et des arts.
    Je suis Julie Hosteins, professeur de flûte traversière.
    J’ai suivi une formation classique au conservatoire de Bordeaux qui m’a naturellement amenée vers l’enseignement. Cependant j’ai toujours été intéressé par la Musicothérapie et les ateliers de musique adaptée pour des personnes en difficulté ou en situation de handicap.
    J’ai intégré Unis-Sons en tant que musicienne afin de partager une aventure musicale et humaine inédite et de développer ma vision de l’apprentissage de la musique et des biens faits qu’elle peut apporter.
    J’ai donc décidé de me former à la musicothérapie avec l’AMBx afin d’élargir mes
    compétences, de m’ouvrir à d’autres méthodes et de travailler différemment.

    Les Participants

    Le public visé par le collectif (au sens large du terme, collectif d’associations et collectif humain) Unis-Sons correspond pour la plupart à des personnes handicapées à la suite d’un traumatisme crânien (accident de la vie, accident de voiture…). Les participants souffrent de troubles fonctionnels physiques, psycho-comportementaux et neuropsychologiques et cognitifs. Ils ont atteint la phase séquellaire : ils ne sont plus susceptibles d’évoluer car leurs incapacités sont
    stabilisées, néanmoins ils peuvent progresser par adaptation.
    Les blessés jouent ainsi des percussions qui sont adaptées à leur handicap, Djembe,
    darbouka, conga avec baguette, surdo….
    Les musiciens accompagnant les blessés sont issus du CIAM (Centre d’Information et d’Activités Musicales), en formation professionnelle et des musiciens amateurs ou professionnels dirigés par Stéphane Czeski.

    En savoir plus sur le projet Unis-Sons dans son ensemble fichier PDF

    Le site internet

  • Maternité : des peurs à la créativité. / Cathy JOUANNIN

    La maternité, moment de plénitude, de bonheur peut aussi selon les profils devenir une période compliquée d’un point de vue médical, psychologique ou social.

    Au fil des pages, le lecteur découvrira le suivi d’une jeune femme enceinte, à travers les déroulements de séances de musicothérapie.

    Comment, en partant d’une demande de chant prénatal, la musicothérapie a répondu à cette demande pour parvenir ensuite à un développement du potentiel créatif.

    Musicienne, musicothérapeute, Cathy Jouannin nous livre par cet écrit une expérience originale et originelle. Mélangeant avec pertinence ses acquis de l’Atelier de Musicothérapie de Bordeaux et son parcours professionnel éclectique, cette musicienne offre une vision novatrice sur l’approche de la maternité.

    Éditions du Non Verbal/A.M.Bx

    16, rue de Bigeau

    33290 Parempuyre

    Tél. : 05.56.95.31.49 / Télécopie : 05.56.95.23.78

    ambx@wanadoo.fr

    ISBN : 979-10-93532-28-8

    19€

    Achat disponible en cliquant ici (bouton Paypal en bas de page)

  • Techniques d’improvisation cliniques en musicothérapie / D. Carroll et C. Lefebvre

    american

    Techniques d’improvisation cliniques en musicothérapie : un guide pour les étudiants, les cliniciens et les éducateurs procure une approche claire et systématique pour comprendre et mettre en application les techniques d’improvisation. Ce guide est inspiré de la taxonomie des techniques d’improvisation clinique telle que décrite par Kenneth Bruscia dans son livre Improvisational Models of Music Therapy.

    Se basant sur plusieurs années de leur expérience personnelle d’enseignement de l’improvisation, les auteurs ont développé une séquence particulière de développement pour présenter des expériences solides introduisant des techniques de base en improvisation aux étudiants et en les appliquant à travers des exercices de jeux de rôles afin de permettre aux étudiants de canaliser leur musicalité dans l’art d’extemporané de l’improvisation. La première partie sert d’introduction aux techniques. La deuxième partie met l’accent sur la façon d’appliquer les techniques avec une intention clinique : satisfaire les divers besoins du client soit individuellement ou dans le contexte d’un groupe. À cette fin, des ressources musicales sont fournies ainsi que des directives et des références pertinentes pour travailler avec les réponses musicales et verbales du client.

    Ce guide d’expérimentation répond au besoin d’une approche claire et orientée sur le processus afin de comprendre et maitriser les techniques d’improvisation cliniques. Écrit dans un style compris non seulement par les étudiants en musicothérapie, les cliniciens et les éducateurs, mais également par les administrateurs des milieux de la santé, ce document donne un langage commun aux divers acteurs de la santé.

    POUR COMMANDER DES EXEMPLAIRES :

    √ Site Web : www.ambx.net
    √ Courriel : ambx@wanadoo.fr
    √ Téléphone: 05 56 95 31 49
    √ Télécopie : 05 56 95 23 78
    √ Adresse postale : 16, rue de Bigeau, 33290 Parempuyre, France

    pour acheter le livre, cliquer ici (boutonPaypal tout en bas de la page)

  • Parution de la revue de musicothérapie n°61

    Édito

    Les neurosciences insistent sur l’apport que peut présenter la musique pour le bien-être d’un sujet. Dans un article récent (« Signor Abbate, io sono ammalato » L.V. Beethoven canone a 3 voci), le docteur Franck Dugravier précise : « Est-ce qu’elle soigne (la musique) ? En tout cas elle prend soin de nous ». (La revue du CD33OM-n°63). Nous sommes en parfait accord avec cette assertion. C’est même la base de notre action en musicothérapie proprement dite et dans ses applications.

    Le premier texte de ce numéro 61 « Intégration scolaire, épanouissement de l’enfant ; la musicothérapie à l’école » de Cécile Aubert nous donne l’occasion de dire, une fois de plus, que la musicothérapie tente d’apporter un mieux-être à des personnes en situation de handicap. Or, l’enfant en perdition dans le milieu scolaire, que ce soit sur le plan instrumental ou sur le plan relationnel, est bien dans cette situation de handicap.

    Nous ne pouvons que nous réjouir de la parution d’un très grand nombre d’articles encourageant la mise en place d’actions liées à la musique auprès de personnes présentant diverses pathologies (Alzheimer, maladies neurodégénératives…). Il est aussi fait mention d’études qui ont révélé que « des activités comme la musique pourraient limiter le risque de développer une démence chez le sujet âgé. » (Réf. Cit.). On note là le souci de prévention.

    Je trouve alors dommage que ce genre de démarche préventive que serait la mise en place d’un éveil musical depuis la petite section de maternelle jusqu’à l’entrée en sixième soit rarement abordé. Nous savons pertinemment que cela diminuerait le nombre d’élèves en difficulté. Sans entrer dans les détails pensons à deux choses qui, actuellement, posent certaines interrogations : l’attention et l’imagination.

    La couverture de ce numéro représente des instruments fabriqués par des enfants dans le cadre des activités périscolaires (T.A.P.). L’enfant est invité à chercher et utiliser un objet (ou des objets), créer un instrument de musique et, bien entendu, le nommer car toute activité scolaire débouche sur le langage. Ensuite, tout un travail se met en place par le biais du classement (on pense tout de suite au classement des organologues mais il y en a bien d’autres… on peut même en inventer !). C’est-à-dire que l’on va ainsi parler (et agir) du geste (on frappe, on souffle…) de matière, de régions, etc. Notons que ce travail est aussi réalisé dans certains secteurs qualifiés de « prioritaires » avec succès car se développe alors l’aspect socialisation et échange.

    L’article qui suit : « Aspect de la sensorialité » de Vincent Brouard nous invite, justement, à élargir notre vision des choses.

    Enfin Erwan Gallacier avec « Comment j’ai fait de la musicothérapie sans le savoir » montre à quel point l’action liée à la musique peut s’avérer positive.

    G.D.

    Sommaire

    MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION

    REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE

    N° 61 – JUIN 2017

    Éditorial p. 2

    Intégration scolaire
    Épanouissement de l’enfant

    La musicothérapie à l’école

    Cécile Aubert p. 5

    La question de la sensorialité en musicothérapie

    Vincent Brouard p. 32

    Comment j’ai fait de la musicothérapie sans le savoir

    Erwan Gallacier p. 50

    Hommage et grand merci, poème, Roland Vallée p. 30

    Couverture : instruments fabriqués et nommés par des enfants d’écoles d’Eysines (Gironde)

    Revue éditée par :

    Atelier de musicothérapie de Bordeaux

    Atelier de musicothérapie de Bourgogne

    Atelier de musicothérapie d’Île de France

    Atelier de musicothérapie de Toulouse

    Centro de investigación musicoterapéutica (Bilbao)

    Prix :  5 euros
    ISSN 0987-311

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    Existe aussi en version PDF
    Prix : 3 euros