Association Pour La Musicothérapie APLM souhaite organiser à Nice une 1° rencontre
Internationale pour favoriser cette discipline .
Pour plus d’informations veuillez contacter
Alain RATTIER
Pôle international de recherche en musicothérapie
Traduit de: Music, music therapy and dementia: A review of literature and the recommendations of the Italian Psychogeriatric Association
par IGNACIA BAEZA ICAZA
Résumé
Cette étude passe en revue les essais cliniques contrôlés (CCT) et les essais contrôlés randomisés (RCT) les plus récents (de 2000 à 2011) concernant l’utilisation de la musique et de la musicothérapie (MT) dans le contexte de la démence et des problèmes connexes. Les études qui ont exploré l’efficacité de la musique et de la MT sur les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD) sont répandues, tandis que celles visant à évaluer un effet potentiel de ces approches sur les aspects cognitifs et physiologiques sont rares. Bien qu’avec certaines limites, les résultats de ces études sont cohérents avec l’efficacité de l’approche MT sur les SCPD. Dans ce contexte, la capacité du musicothérapeute à interagir directement avec les patients apparaît comme cruciale pour la réussite de l’intervention. Cette revue a été approuvée par l’Association italienne de psychogériatrie (AIP) et représente son point de vue sur les critères de sélection des approches musicales et de MT appropriées dans le domaine de la démence. En conséquence, nous avons élaboré une liste de recommandations pour faciliter l’utilisation actuelle de ces techniques dans le cadre de traitements non pharmacologiques pour les patients atteints de démence.
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Anaëlle Cloarec est musicienne et musicothérapeute. Dans son mémoire effectué à l’Université Paris 5, elle s’est intéressée à la place du corps dans la musicothérapie, en particulier au corps qui chante.
Étude clinique des processus de symbolisation primaire favorisés par la musicothérapie au sein d’un groupe d’adolescents
Avez-vous déjà sauté à pieds joints dans une flaque d’eau ? Probablement pas depuis de nombreuses années. Pourtant, si vous observez les enfants qui se promènent un lendemain de jour de pluie, vous constaterez que la majorité d’entre eux ne peut résister à l’appel de la flaque d’eau, sautant de bon cœur à en éclabousser les passants, ou marchant avec concentration en observant les mouvements créés à la surface de l’eau. Les flaques sont de véritables attracteurs sensoriels, et les adultes répondent rarement à l’appel de cette expérience régressive, qui impliquerait de se laisser aller à ce plaisir de l’enfance.
Un cadre musicothérapeutique possède des propriétés similaires à celles d’une flaque d’eau : il propose une rencontre avec différents médiums qui appellent à une exploration sensorielle régressive. Au sein d’un processus thérapeutique, cette expérience régressive peut jouer un rôle déterminant. Cet ouvrage se propose d’explorer le concept de régression à partir des travaux préexistants, et d’appréhender les raisons de l’émergence de nombreux mouvements régressifs au sein des dispositifs de musicothérapie.
ISBN : 979-10-93532-95-0
136 pages 19€
MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION
REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE
N° 72 – Décembre 2022
ÉDITORIAL
M.T.C 72 débute avec l’article de Elena Neagu : « Musicothérapie et Gestalt-Thérapie / Quelques repères personnels ». Ceci nous donne l’occasion de rappeler qu’il est tout à fait indiqué que notre intervention en musicothérapie se déroule en pluridisciplinarité. Nous pourrions même dire que cela tombe sous le sens et qu’il est bien dommage que, parfois, un cloisonnement gênant existe entre les différentes interventions (et pas seulement en musicothérapie).
Laisser un espace pour l’inattendu, être exposé à la nouveauté peut permettre aux résistances de tomber et à la création de se manifester, sont des thèmes avancés en gestalt-thérapie, nous pouvons donc bien rapprocher ceci de notre principe de « nouvelle situation… ».
Marie-Noémie Roumeas qui propose le texte qui suit pourrait confirmer, en tant qu’orthophoniste et musicothérapeute, ce que l’on vient d’avancer, précisant en plus qu’il ne peut y avoir de confusion entre les deux disciplines et que l’apport de la musicothérapie peut être très intéressant. « Musicothérapie – Infographies » remplit tout à fait l’objectif de l’auteure, à savoir, « rendre visible et abordable concepts et pensées. »
De temps en temps il est bon de rappeler ce que l’on pourrait appeler, parodiant le vocabulaire sportif, les fondamentaux. C’est ce que nous offre Roland Vallée avec « De la musique à la musicothérapie ». Remarquable texte, extrêmement détaillé et précis. Vraiment un document à conserver.
Marie-Frédérique Couzinet, professeur de piano au conservatoire nous emmène avec « La musicothérapie, un chemin vers la fraternité » sur un « chemin de vie en musique » et, c’est littéralement ce qu’elle nous décrit. « Du premier cri – Au dernier soupir ». Comment la musique, le sonore, nous accompagnent tout au long de la vie.
Christelle Rey, musicothérapeute et par ailleurs chargée de cours d’informatique adaptés aux handicapés visuels est la sagesse même ! Elle nous le montre dans « Ma vie en musique-Othérapie ».
En couverture un paysage pas très éclairé, on discerne mal… que voit-on au loin ? quels bruits peut-on imaginer entendre ? les conditions météorologiques nouvelles vont-elles avoir un impact, que va-t-il se passer ? Quelle musique vous vient à l’esprit ?
G.D.
Version PDF disponible ci-dessous
10€
MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION
REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE
N° 70 – Décembre 2021
ÉDITORIAL
Trois articles dans ce numéro 70 de « Musique – Thérapie – Communication ». Aurélie Lambert, musicienne au parcours riche dans la production musicale et musicothérapeute intervenant dans diverses structures nous propose « De l’émotion à la création musicale » – Application de musicothérapie auprès de collégiens du dispositif ULIS, de janvier à mars 2021 -.
Cette intervention eut lieu dans deux collèges (Toulouse et Blagnac). Un projet comportant 7 séances dans chaque collège fut donc établi et accepté.
1. La musique et moi
2. La musique qui fait peur
3. La musique et la joie
4. La musique triste et les timbres des instruments
5. Musique improvisée triste et la colère
6. Musique et colère
7. La confiance et les émotions
Nous avons donc le détail du bilan de l’action. Le deuxième article de Sandra Giuliato, « Observation des effets bénéfiques de l’écoute musicale auprès de patients en fin de vie », souligne, à juste titre, que « la qualité de l’instant prévaut en soins palliatifs ».
Troisième texte, « La musicothérapie dans l’action éducative en milieu ouvert » – Lorsque la parole ne suffit pas -, de Patricia Benaben. Il s’agit là d’AEMO, mesure imposée par le juge des enfants. Après avoir exposé le lien entre AEMO et musicothérapie, l’auteure nous propose un paragraphe sur l’utilisation du sonore pour revisiter le lien d’attachement. C’est sur ce passage que se termine ce numéro. La suite nous parlera d’habillage sonore et de l’approche musicale pour apaiser un corps envahi par l’angoisse.
Nous approchons donc de la nouvelle année qui s’annonce assez compliquée sur le plan sanitaire avec toutes les conséquences que cela occasionne. De nombreuses personnes se trouvent en situation de mal-être, les jeunes, bien entendu, légitimement angoissés devant ce futur inquiétant mais en réalité toutes les catégories sont touchées. Il est donc important d’être unis et solidaires. La photo de couverture montrant un tilleul entouré de cyclamens, symboles d’amitié, de fidélité, d’attachement et de sincérité nous engage à garder espoir et… pourquoi n’écouterions pas le lied de Schubert « Le tilleul » pour nous soustraire un instant du vacarme ambiant ?
G.D.
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