Pôle international de recherche en musicothérapie

Étiquette : musique

  • Kinésithérapie des affections psychiatriques ou kinésithérapie à option relationnelles / Bednarski Maria

    Photo de Matthias Zomer – Pexels.com

    C’est une approche , une sensibilisation, une éducation, une analyse du corps de l’autre, par des moyens passifs ou dynamiques, verbaux ou non verbaux.

    Les techniques envisagées permettent de mettra en évidence l’aspect relationnel psycho-corporel de la prise en charge.

    Il ne s’agit pas de stimuler ou de détruire, mais bien de réorienter la fonction du désir.

    Il est important de rendre à la personne une mémoire bienheureuse hors de l’oubli.

    C’est dire le fonctionnement dynamique du kinésithérapeute à la fois pédagogue et thérapeute, toujours empreint d’humilité et de discernement.

    Le kinésithérapeute essaye d’aborder , dans les faisceaux de la communication humaine, le corps désinvesti, souffrant, morcelé.

    Le corps du patient exprime toute forme de souffrance liée à la pathologie.

    Toute émotion dissimulée appariât dans les micro-expressions du corps.

    Dans le champs d’action de la kinésithérapie , le plus important est :

    – une relation de confiance

    – un climat positif pendant le traitement

    – toute souffrance comme toute épreuve qui vit le patient peut nous éduquer

    – sentir ce qui est bon pour le patient

    – s’adapter régulièrement aux besoins du patient

    Dans le traitement , le kinésithérapeute doit savoir que le corps du malade peut « dire » ce que l’esprit « pense » mais aussi que le corps peut ne pas exprimer ce que l’esprit pense et que la parole peut être un contre-sens du corps.

    Les techniques :

    • traditionnelles (mobilisations passive, gymnastique individuelle
    • les massages (dialogue mains-corps, peau à peau). L’établissement d’une relation par le massage prend le sens de l’établissement d’un dialogue, d’une communication non verbale.
    • les enveloppements humides (packs) qui devient avant tout une possibilité d’écoute de la parole et du silence du patient.
    • Dans le cadre de certaines séances de détente ou d’expressivité corporelle , la musique peut jouer un rôle inducteur à certains états psycho-corporels. L’impact psycho-physiologique favorise l’hypotonie
    • la danse comporte une part de mime et de rythme en musique, la technique de toute danse consiste en effet en la reproduction d’un ensemble musical en un langage corporel.
    • Les techniques de détente et de relaxation , accompagnées ou non de passages musicaux, de placements de la colonne lombaire, de mobilisation de la cage thoracique , envisagent le sensibilisation de l’individu soit à une prise de conscience respiratoire , soit à un travail de l’image corporelle soit à une redécouverte du schéma corporel.

    Tout acte moteur, tout geste, est chargé d’affects, de symbolisme.
    Dans ce sens, tout acte peut être représentatif d’un contenu relationnel.

  • Parution de la revue MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION n°59 – Juin 2016

    couverture_n_59

    REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE
    N° 59 – JUIN 2016

    Ce numéro 59 débute par l’article « Les percussions polyrythmiques : des médiateurs pour l’accompagnement des personnes victimes d’un traumatisme crânien » de Kamel Hamza.

    Nous avons là un texte clair dans lequel l’auteur parle de jeu, de verbalisation d’affections cognitives, sociales et psychiques… autant de termes sur lesquels nous insistons en cours de formation.

    Dans l’absolu, parler de musicothérapie à un professionnel de la musique c’est d’une certaine façon lui faire violence ! En effet, il s’agit de dévier de son objectif la création musicale. Ceci n’empêche pas qu’il y ait des musiciens professionnels, des professeurs d’éducation musicale qui pratiquent aussi la musicothérapie.

    Marie-Laure Franc avec « Les caractères des tonalités et leur incidence sur le ressenti émotionnel » rassure d’une certaine façon (et se rassure peut-être ?) ceux qui craindraient que le musicothérapeute détruise l’art musical.

    Lauriane Ditaranto avec « Musicothérapie et troubles des fonctions cognitives » décrit des applications de la musicothérapie dans plusieurs services et notamment dans le cadre de la Maison des 4 (colocation expérimentale).

    Dans le Quotidien du Médecin du jeudi 14 avril 2016 on pouvait trouver un article, sous le bandeau « La marche du progrès », intitulé « Théâtre, rire, musique… Alzheimer des ateliers pour stimuler les patients ». Dans ce texte, un paragraphe : « Stimulation non-verbale, place de la musicothérapie » … article fort intéressant avec de jolies planches en couleur, montrant que les deux hémisphères cérébraux étaient largement impliqués dans la mémoire de la musique. Bien entendu, on ne peut qu’être satisfait de constater que ce que nous tentons de développer depuis fort longtemps soit bien exposé, expliqué et conseillé.

    Toutefois, je me suis tout de même posé la question de savoir s’il était nécessaire d’attendre d’être atteint de la maladie d’Alzheimer pour qu’on juge au moins utile de favoriser justement l’épanouissement de nos fonctions. Je voudrais que l’on réfléchisse un peu à ce que pourrait apporter l’éveil musical (je ne dis pas éducation musicale, qui est autre chose et que je ne condamne pas, loin de là !) étant absolument persuadé que s’il y avait cet éveil depuis la petite section de maternelle jusqu’à l’entrée en sixième, il y aurait très certainement moins d’échecs scolaires, tant sur le plan des acquisitions que sur le plan de la socialisation. Il se trouve qu’actuellement certains collèges mettent en place des actions, à partir de cet éveil, afin de venir en aide aux élèves en difficulté.

    Lorsque nous travaillons en application de musicothérapie que ce soit avec des enfants, des adolescents ou des personnes âgées, nous sommes aussi à l’écoute des phénomènes sociaux qui nous entourent. Il se trouve que certaines actions (mouvements sociaux par exemple) sont ressenties comme plus ou moins violentes et, pour certaines personnes, soit à travers le souvenir, soit à travers des propos entendus le rappel d’autres événements surgit. Mai 68 est revenu dans certains cas avec, bien entendu des chansons et l’une d’elles était du chanteur Évariste ! (Il y avait… entre autres choses… à calculer le clair de lune connaissant le clair de l’autre !). Moins connu qu’Antoine, ce scientifique a sorti quelques chansons provocatrices mais très vite s’est consacré à son métier de physicien. Le plus amusant de l’histoire est que ce scientifique a développé une théorie montrant « qu’à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d’échelle qui peut être transcrite en note de musique », il a donné un nom à ceci : les protéodies. Rassurons-nous tout de suite il n’a jamais été question de musicothérapie ! Ayant eu la curiosité de me documenter… j’ai appris qu’on avait utilisé cette technique en viticulture ! Étant dans une région viticole où j’ai coutume de marcher écoutant les bruits de la nature, je suis allé enquêter dans un domaine appellation Margaux où mon ami Mohammed s’occupe d’une parcelle. Je lui ai demandé s’il pensait que le merlot poussait plus vite que le cabernet ou inversement en fonction de nos intonations … il a souri et poursuivi son travail.

    G.D.

     

    SOMMAIRE

    Éditorial p. 2

    Les percussions polyrythmiques :
    des médiateurs pour l’accompagnement des personnes victimes d’un traumatisme crânien
    Kamel Hamza p. 5

    Les caractères des tonalités et leur incidence
    sur le ressenti émotionnel
    Marie-Laure Franc p. 18

    Musicothérapie et troubles des fonctions cognitives
    Lauriane Ditaranto p. 38

    la revue est au prix de 5 euros
    pour vous la procurer cliquez ici

  • Les rythmes et les mélodies d’Elodie, enfant autiste / Keller Catherine

    Pendant 10 mois, Elodie, enfant autiste de 9 ans, et moi avons joué ensemble, avec les rythmes et les sons des instruments de musique, ainsi qu’avec notre voix.

    Je vais retracer quelques moments forts que nous avons vécus ensemble.

    Découverte

    La première séance a été une séance découverte … surtout pour moi ! En effet, j’avais déjà été avec des enfants, ou des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, mais n’avais jamais fait de musique avec une enfant autiste. Je cherchais ainsi à communiquer avec elle, par l’intermédiaire des instruments: je jouais différents rythmes, avec différents instruments. Alors que je m’attendais avec beaucoup d’enthousiasme qu’elle joue avec moi, ou danse, ou réponde à sa manière, à chaque fois sa réaction était simple: rejet des instruments et stéréotype !

    Etonnée et déçue de cette première séance, je suis repartie avec la question et la motivation d’y trouver une réponse : comment faire pour entrer en contact avec Elodie tout en musique ?

    La musique d’Elodie

    J’ai vite compris, que je m’étais trompée de direction. Ce n’est pas en  imposant ma musique, mes rythmes que je vais pouvoir communiquer avec elle.

    C’est en allant dans son monde, dans ses rythmes que je vais pouvoir entendre sa musique, jouer sa musique et entrer dans une réelle communication avec elle.

    Le sens de tout cela: pourquoi communiquer avec Elodie ?!

    Avant de poursuivre sur nos expériences vécues, j’ai envie de revenir sur un point qui me semble très important. A savoir: l’objectif des séances. Basée sur la méthode des 3i, l’objectif était d’être avec l’enfant, jouer avec lui, le stimuler et rechercher son regard pour lui permettre de s’éveiller, de sortir de sa bulle. Lui permettre également de ne plus être dans l’angoisse, de ne plus subir les stéréotypes. Pour qu’à long terme, il puisse communiquer, entrer en relation avec les autres, devenir autonome. Et acquérir par la suite les connaissances et compétences nécessaires pour aller à l’école et travailler.

    J’ai remarqué que sa musique était très belle, sa voix magnifique. Quand elle jouait ou chantait ce qui venait du fond d’elle-même, elle rayonnait, était dans la joie, son regard était vivant et présent. C’était des moments très forts. Des moments d’une grande simplicité, de joie et de bien-être. Moments qui me nourrissaient. Je repartais de chez elle, chargée d’énergie et remplie d’amour. Amour que je pouvais alors transmettre à mes enfants ou aux personnes que je rencontrais.

    Par la musique et le chant, Elodie s’exprimait, exprimait ce qui était en elle,
    la richesse, la beauté et l’amour qui était en elle.

    C’est pourquoi, au fur et à mesure des moments que nous passions ensemble, je n’avais plus forcément d’objectif précis. Si ce n’est celui-ci:

    Juste l’envie d’être avec elle.
    Juste l’envie d’être.

    Des moments de doute

    Un jour, j’ai eu envie de faire découvrir à Elodie des musiques que j’aimais beaucoup, qui donnent  envie de danser. En effet, la fois précédente, Elodie avait danser toute la séance alors que je jouais des percussions. Je jouais, elle dansait. Plus elle dansait, plus elle m’entrainait à jouer etc… C’était un magnifique moment. C’est pourquoi, je voulais revivre la même chose, avec d’autres musiques !

    Cela n’a pas du tout été pareil ! A l’écoute des musiques, elle se mettait à crier en se bouchant les oreilles. Je changeais de musique, voulais danser avec elle. Mais elle ne le souhaitait pas. Elle stéréotypait. Pleurait. Criait. Je n’arrivais pas à entrer en contact avec elle. J’étais désemparée, ne savais pas quoi faire.

    Son papa est alors venu. Nous avions longuement discuté. Et surtout, je le voyais agir avec Elodie. Comment il coupait ses stéréotypes. Comment il prenait contact avec elle, jouait avec elle. Je lui parlais de mes craintes: n’étais-ce pas lui faire violence de la couper dans ses stéréotypes ? Mettre la musique trop fort ne la dérangeait-elle pas, ne lui faisait-elle pas mal ?

    J’étais très étonné de voir comment elle passait d’une émotion à l’autre. Lorsqu’elle pleurait, il ne s’agissait pas de la plaindre, car, alors, elle y restait, et, je m’engouffrais avec elle dans cette émotion !!! Il était juste important d’avoir un temps pour l’entendre dans l’émotion, y mettre des mots, la prendre dans les bras pour la consoler et continuer par un jeu qui la faisait rire, des chatouilles par exemple. Et, c’était reparti pour un tour de rigolade et de belle énergie.

    A l’écoute d’Elodie

    Quand j’arrivais chez Elodie, je me mettais à son diapason ! Je voyais dans quelle énergie elle était: enthousiaste ou angoissée, fatiguée ou en pleine forme, contrariée ou joyeuse. Son comportement était très parlant. Puis, je m’adaptais à son énergie. Avait-elle envie de bouger ou au contraire d’être prise dans les bras ? Etait-elle dans des moments d’automutilation ou stéréotypait-elle ?

    Il me fallait un temps pour me poser, pour être, entrer en lien avec elle, pour sortir de ma tête les tracas et soucis. Pour cela, je me mettais près d’elle, assise au sol. Je l’observais. Silence.

    Elle stéréotypait. Un rythme dans son stéréotype. C’est régulier. Une pulsation.
    Je prenais l’instrument que j’avais emmené ce jour-là, et, jouais au rythme de son stéréotype. Je me calmais, me posais. Mes pensées se centraient sur Elodie et son rythme.
    Puis, progressivement, j’ajoutais une mélodie, j’enrichissais sa pulsation d’un rythme, d’un autre son et ensemble, nous créions une musique. Son stéréotype cessait, Elodie s’exprimait. Elle rayonnait, me regardait, nous nous regardions.

    Elle criait ou exprimait des suites de sons « incompréhensibles ». J’entendais des notes et des rythmes. Je reprenais les notes qu’elle criait sur mon instrument ou avec ma voix, en boucle. Puis, je rajoutais d’autres notes. Une mélodie était née. Sur une ou deux séances, nous avions créé des nouvelles variations sur cette mélodie: danse, chant, violon, bercement, massage etc…

    Elodie aimait être massée. Je la prenais dans les bras. Peut-être bougeait-elle ses doigts de façon automatique ? Je reprenais ce rythme pour lui masser les pieds. Des fois, elle s’endormait. d’autres fois, elle se relevait en pleine forme, prête pour un nouveau jeu.

    Nous jouions ensemble sur le métallophone, chacune une mailloche dans la main.
    Nous inventions des rythmes sur les percussions.
    Elle faisait un jeu, j’accompagnais chacun de ses mouvements par un son particulier. Elle faisait le lien entre ses mouvements et ce que je jouais, elle s’en amusait.

    Un jour, j’avais oublié de prendre mes instruments de musique … normal pour une musicienne !!!!!
    Alors que nous sautions sur le trampoline, Elodie chuchotait « AAAIIIOOOEEE ».
    J’avais repris cette suite de lettre, avec son rythme. J’avais alors créé une mélodie: une note par voyelle. Puis, nous l’avons repise durant le reste de la séance, tout en sautant sur le trampoline. Elodie était ravie, elle éclatait de rire. Je rigolais avec elle.
    J’avais essayé d’introduire la voyelle U. Mais, elle avait commencé à se taper et crier.
    Il était intéressant de noter que le matin même, elle avait travaillé les voyelles lors de sa séance d’orthophonie. C’était une autre façon d’aborder les voyelles.

    Les ressentis de mon corps

    Je tiens à écrire sur l’importance de mon ressenti, de mon corps dans les moments vécus avec Elodie. Je me suis rendue compte, petit à petit, de la pertinence de mon ressenti, des messages que mon corps m’envoyait.

    En effet, j’ai constaté que lorsque j’étais pleinement avec Elodie (cf le moment présent ci-dessous),  mon corps me guidait dans ce que j’avais à faire. Il y avait comme un lien entre mon corps et Elodie.

    Selon ce que je jouais, je pouvais ressentir un bien-être, un frisson qui me traversait, une énergie qui me nourrissait ou au contraire un mal-être. Cela pouvait prendre la forme d’une douleur plus ou moins diffuse dans mon corps. Ou cela ressemblait à une sensation de « fausse note »: la description la plus proche serait la même sensation lorsque l’on entend une fausse note dans une musique.

    Si je jouais malgré la sensation de mal-être, Elodie se mettait à crier, à se taper. Je n’avais alors plus d’autre choix que de passer à autre chose.
    Lorsque je jouais ce qui me faisait du bien, Elodie s’enthousiasmait, et, nous entrions dans un beau moment de création en commun.

    Je ne connais ni le pourquoi, ni le comment ! Je sais juste que cela était !

    Le moment présent

    Bien souvent, nous ne vivons pas pleinement le moment présent ! Par exemple, je marche en pensant aux courses qu’il me faut faire. Une personne me parle et je pense à mon travail. Chacun d’entre nous a plein d’exemple à donner !!!

    Avec Elodie, il n’est pas évident de ne pas vivre le moment présent !
    Lorsque je prenais un instrument, jouais tout en pensant à autre chose, le résultat était très simple: Elodie entrait en crise plus ou moins grande ou stéréotypait.
    C’était incroyable !
    Lorsque j’étais pleinement avec elle, lorsque « ma tête pensait ce que je jouais », ou lorsque « ma voix et mon corps jouait ce qu’il y avait dans ma tête », j’étais en lien avec Elodie !

    De même, Elodie vit pleinement le moment présent.
    Quand elle est en colère, elle est en colère ! Quand elle rit, elle rit ! Quand elle stéréotype, elle stéréotype ! Elle passe d’ailleurs très rapidement d’une émotion à l’autre, d’une occupation à l’autre. Et, je ressens qu’elle le fait toujours pleinement !
    De même, quand elle danse, elle danse, et ne fait rien d’autre, elle le fait à fond, avec toutes ses émotions, tout son corps, toutes les cellules de son corps, j’ai envie de dire !!! C’est très enrichissant pour moi de la voir, et de vivre ses moments !

    Elodie m’apprenait à vivre le moment présent !
    Elle m’apprenait aussi à accepter les émotions, à les vivre, puis à les laisser passer,
    pour passer à autre chose !
    Elle m’apprenait à être dans la joie, à vivre la joie et le rire.

     

  • X:ENIUS

    Documentaire ARTE 26mn

    La musique est prépondérante dans notre vie, que ce soit sous la douche, dans la voiture ou lors d’un concert. Cet art est commun à toutes les cultures et l’humanité l’a toujours pratiqué avec passion.

    Les progrès faits en neurosciences permettent désormais aux chercheurs de mieux appréhender la musique. Quels sont ses effets ? Quelles réactions déclenche-t-elle dans notre cerveau ? Divers lieux communs la concernant sont passés au crible de la science. Par exemple, rend-elle vraiment plus intelligent ? Pourquoi peut-elle aider les victimes d’AVC à réapprendre à parler.

    Caro Matzko et Gunnar Mergner se rendent à Hanovre pour visiter la « Hochschule für Musik, Theater und Medien » (Ecole supérieure de musique, de théâtre et des médias). Ils y rencontrent un neurologue qui étudie les effets de la musique sur notre cerveau.

    Pour voir l’émission cliquez ici

  • Quand la musique est bonne ?

    Loin d’être une simple bande son, la musique a beaucoup d’importance dans une publicité automobile et en est partie intégrante… (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

    quand la musique est bonne
    article sud-ouest du 4 janvier 2013
  • Parution du N° 52 de la revue Musique Thérapie Communication

    REVUE DE MUSICOTHÉRAPIE

    N° 52 – DÉCEMBRE 2012

    SOMMAIRE

    Éditorial p. 2

    Équilibre entre agir et laisser-faire

    Dans le cadre de la musicothérapie

    (suite)

    Tugdual Le Guillard p. 5

    Musicothérapie et toxicomanie

    Nicolas Moreau p. 11

    Couverture : « Mémoire du corps »

    sculpture de Jean-Philippe Rosemplatt

    (voir page 10)

    Revue éditée par :

    Atelier de musicothérapie de Bordeaux

    Atelier de musicothérapie de Bourgogne

    Atelier de musicothérapie d’Île de France

    Atelier de musicothérapie de Toulouse

    Centro de investigación musicoterapéutica (Bilbao)

     

    ISSN 0987-311

  • Les autres numéros de la revue MTC

    MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION

    pour vous procurer les revues, cliquez ici

     

    N° 33 – Juin 2003 (épuisé)

    Musique dans les services d’oncologie et d’hématologie pédiatriques, Jean-Marie Gorgy.

    Ici maintenant, Patricia Pasquiou.

     

    N° 34 – Décembre 2003

    Tentatives, Viviane Mazurier.

    Musicothérapie chez des patients atteints de sclérose en plaques, Karol Kotreba.

     

    N° 35-Juin 2004

    Tentatives (suite), Viviane Mazurier.

    L’apprenti musicothérapeute au pays des enfants autistes, Christian Hayet.

    Poème de Julie.

     

    N° 36 – Décembre 2004

    L’apprenti musicothérapeute au pays des enfants autistes (suite), Christian Hayet.

    L’écoute, le souffle, le son, la vibration, la pulsation, la création, Joy Liengaard.

     

    N° 37-Juin 2005

    Un désir en souffrance, Florence Briolais.

    Mise enjeu du registre corporel en musicothérapie, Roland Vallée.

    L’écoute, le souffle, le son, la vibration, la pulsation, la création (suite), Joy Liengaard.

     

    N° 38 – Décembre 2005

    L’écoute, le souffle, le son, la vibration, la pulsation, la création (fin), Joy Liengaard.

    Quand la musique s’en mêle, Estelle Loridan.

    Musique ma famille (poème), Marie-Jeanne Mougin-Madourg.

     

    N° 39 – Juin 2006

    Quand la musique s’en mêle (suite), Estelle Loridan.

    Musique et développement personnel, José Luis Rizzo.

    La mémoire du corps, Roland Vallée.

     

  • CD Rom Musique-Thérapie-Communication / 24 numéros

    MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION

    Rassemble les 24 premiers numéros de M-T-C

    Pour vous procurer le CD-ROM, cliquez ici

    Ce CD-ROM rassemble les sommaires, les auteurs, les articles, les dessins, les poèmes, des 24 premiers numéros de MUSIQUE – THÉRAPIE – COMMUNICATION sans oublier les musiques et les sons. (Juin 1987 à décembre 1998)

    ISBN 2-906-274-55-0  Prix 16 €

    Liste du contenu 

    N° 1 – Juin 1987 (version papier épuisée)

    disponible gratuitement sur ce site

    À propos du « non verbal », Gérard Ducourneau.

    L’espace, Roland Vallée.

    Indications  et  contre-indications  des  cures  soniques, Bernard Auriol.

    Son-Être humain, un regard nouveau sur la théorie de la communication, Patxi Del Campo.

    Schizophrénie et musicothérapie, Charles-Henri Hoareau.

    Du son…à la communication, Gérard Abraham, Marguerite Dompmartin.

    Tempo spontané et schizophrénie, Yasuji Murai.

     

    N° 2 – Décembre 1987 (version papier épuisée)

    La bio-musique, aperçu historique, Aittor Loroño.

    À l’île du silence, rencontre avec petit François, Georgius Gruchet.

    Plaintes et seuils, Bernard Auriol.

    En revenant du congrès, Elmire Baribaud.

    Musicothérapie, définitions, Gérard Ducourneau.

     

    N° 3 – Juin 1988 (version papier épuisée)

    Approche du problème thérapeutique, Rolando Benenzon.

    Le niveau sonore dans l’utilisation des appareils électroacoustiques, André Moulinier.

    Poly-sons dans le champ psychiatrique, Jean-Bernard Couzinet. Après les journées d’études de l’association freudienne, Jean-Philippe Brun.

    Quelques concepts fondamentaux utiles à la compréhension du comportement rythmique, Imanol Tazon Dominguez.

    La défonce musicale. Un atelier de musique dans un centre de postcure pour toxicomanes, Pierre Antoine.

     

    N° 4 – Décembre 1988 (version papier épuisée)

    Timbre et hauteur, Bernard Auriol.

    Musicothérapie, définitions (2ème partie), Gérard Ducourneau.

    La musique soigne-t-elle ? Aittor Loroño.

    Profil d’une séance, un cas d’instabilité psychomotrice, Aurora Cossio.

    L’évaluation neuro-sonore-musicale et l’intervention en musicothérapie auprès de l’aphasique, Gabriela Wagner.

     

    N° 5 – Juin 1989 (version papier épuisée)

    Musicothérapie à la prison, Graciela Zermoglio.

    Musicothérapie, passage à vivre, Roland Vallée.

    Le geste qui joue, Marie-Dominique Saint-Martin.

    Principe d’une évaluation dans le cadre de l’aphasie infantile, Liliana d’Asero, Silvia Rubio-Bruno,

    La voix en musicothérapie, Gérard Ducourneau.

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche, Nicole Dabin.

     

    N° 6 – Décembre 1989 (version papier épuisée)

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche (2ème partie), Nicole Dabin.

    Quand un musicothérapeute rencontre un musicothérapeute, Klaus Muviac.

    16 séances avec Marie-Carmen, Merche Becerra Gordo.

    Généralité sur l’éveil sensoriel, Paco Palacios.

    Bordeaux, salon des musiques, Florence Briolais.

    Les petites phrases du congrès, Florence Briolais.

    Interview de Rolando Benenzon, Violeta H. de Gainza.

     

    N° 7 – Juin 1990 (version papier épuisée)

    Interview de Rolando Benenzon (suite), Violeta H. de Gainza.

    Ouverture du colloque : le son au subjectif présent, Bernard Auriol.

    Son, paroles et plans de l’Être, Françoise Joffrin.

    L’enfant son, Jean Alexis.

    Objet intégrateur, objet intermédiaire, une approche (fin), Nicole Dabin.

     

    N° 8 – Décembre 1990 (version papier épuisée)

    Le champ de l’acoustico-thérapie, David Feldman.

    Le silence écrin des sons, Patrice Eon-Gerhardt.

    Il était une voix, Yamina Guelouet.

    Musicothérapie dans le syndrome cérébral organique sévère, Nora Liporace, Alejandro Lupi.

    Histoire naturelle des plaintes engendrées par le bruit, P. Scalla.

    Traitement de la plainte subjective au bruit par la relaxation psychosomatique, Frédérique Bosse.

    L’orgue, générateur de sons subjectifs, Bernard Thourel.

    Sons illusoires et illusions sonores, Clarisse Baruch.

     

    N° 9 – Juin 1991 (version papier épuisée)

    Musicothérapie, ouverture de l’espace thérapeutique, Roland Vallée.

    La txalaparta, les deux sons du cœur, Josu Goiri.

    Le jour où le racisme dominera, poème, Gérard Valls.

    Musicothérapie institutionnelle, une nouvelle perspective, Muriel de Montmollin.

    À propos de l’application de la musicothérapie auprès de cancéreux en phase terminale, Liliana d’Asero, Maria Rosa Alfonsin de Surmani.

     

    N° 10 — Décembre 1991 (version papier épuisée)

    Apport de la musicothérapie lors d’une intervention chirurgicale, Michel et Irène, parents, Florence Briolais, musicothérapeute.

    À propos de l’application de la musicothérapie auprès de cancéreux en phase terminale (2ème partie), Liliana d’Asero, Maria Rosa Alfonsïn de Surmani.

    La communication non-verbale, synthèse, Renzo Arturo Bianconi.

    Le souffle et le mouvement, la voix et la parole, Wilhelm Porzelt.

    Premières expériences liées à la musicothérapie, Marta Fiol Dîaz.

     

    N° 11 – Juin 1992 (version papier épuisée)

    Premières expériences liées à la musicothérapie (suite), Marta Fiol Diaz.

    De Popper à Coltrane, la construction d’objets en musicothérapie, Gustave Rodriguez.

    La musicothérapie dans le cadre de la spécialisation musicale à destination des professeurs d’école, Aittor Loroño.

    Les transformations humaines, José Antonio Franch D.

    Préjugés, poème, Gérard Valls.

     

    N° 12 – Décembre 1992 (version papier épuisée)

    De l’émotion sonore à l’association verbale, Roland Vallée.

    Premières expériences liées à la musicothérapie (fin), Marta Fiol Dîaz.

    J’ai mis la musique, poème, Gérard Valls.

    Économie de la respiration dans l’utilisation de la voix, Wilhelm Porzelt.

     

    N° 13 – Juin 1993 (version papier épuisée)

    Économie de la respiration dans l’utilisation de la voix, Wilhelm Porzelt.

    Considérations sur la définition de  la musicothérapie et du musicothérapeute, Rolando Benenzon.

    Techniques relationnelles au sein du milieu familial de l’hypoacousique, Isabel Lunansky.

    Approche de la musicothérapie dans une institution de soins, Monique Meneghin.

    Silence, poème, Gérard Valls.

    Musicothérapie, contexte non verbal, écoute et communication, Maria Uriarte.

     

    N° 14 – Décembre 1993 (version papier épuisée)

    Musicothérapie, contexte non verbal, écoute et communication (suite), Maria Uriarte.

    Femmes d’Afrique, poème, Gérard Valls.

    L’instrument sonore/musical et la musicothérapie, une classification des instruments, Rolando Benenzon.

    Expression et impression dans la musique baroque, José Luis Palacios Garoz.

    Hommage à Pierre Josserand, Bernard Auriol.

    Application de la musicothérapie au sein d’un enseignement musical auprès de déficients mentaux, Gloria Sanz Abia.

     

    N° 15 -Juin 1994 (version papier épuisée)

    Application de la musicothérapie au sein d’un enseignement musical auprès de déficients mentaux (suite), Gloria Sanz Abia.

    Le bruit et la santé mentale, Bernard Auriol.

    À chacun son chemin, poème, Michel Gendarme.

    Dé-signer la musicothérapie, Patricia Pellizari.

     

    N° 16 – Décembre 1994 (version papier épuisée)

    Un atelier avec de jeunes adultes traumatisés crâniens, Michel Gendarme.

    Les tambours qui soignent, Angel Lafuente Laarbi.

    Décibels, Jacques Steimetz.

    Notes sur le rythme, Guy Roque.

    La musicothérapie auprès des personnes âgées en Centre d’accueil et en Centre de jour, Josée Préfontaine.

     

    N° 17-Juin 1995

    La musicothérapie auprès des personnes âgées en Centre d’accueil et en Centre de jour (2ème partie), Josée Préfontaine.

    Poème sans titre, Maryane Michel.

    L’aire de la musique, Catherine Jourdain.

     

    N° 18 – Décembre 1995 (version papier épuisée)

    Écoute… et peut-être t’entendras-tu ?, Noëlle Parmentier.

    Musicothérapie et gériatrie, Gérard Ducourneau.

    Sérénité, poème, Maryane Michel.

    Musicothérapie auprès de cas sociaux, Karina Daniela Ferrari.

     

    N° 19 – Juin 1996 (version papier épuisée)

    Une expérience de musicothérapie auprès de patients schizophrènes,

    Aittor Loroño.

    Oui, j’écris des poèmes, Nanou.

    La mise en acte, raisonner moins, résonner plus, Roland Vallée.

    Recherche d’une pédagogie musicale en classe maternelle (1ère partie) Claude Rethoret.

     

    N° 20 – Décembre 1996 (version papier épuisée)

    Recherche d’une pédagogie musicale en classe maternelle (2ème ) Claude Rethoret.

    Pour Fernand Deligny, Michel Gendarme.

    Au-delà des sens, poème, Samuel Vallée.

    Autour du maloya, entretien avec Serge Sinamalé.

    Musicothérapie et autisme, présentation de cas (1ère ), Antoinette Martin.

     

    N° 21 – Juin 1997 (version papier épuisée)

    Musicothérapie et autisme, présentation de cas (2ème ), Antoinette Martin.

    À un petit garçon peu ordinaire, poème, Martine Peyraud. Musicothérapie auprès de déficients mentaux, Martine Peyraud.

    Le langage du corps, le corps et la voix, Flora, J. Kouyoumdjian.

     

    N° 22 – Décembre 1997 (version papier épuisée)

    Musicothérapie et personnes âgées en maison de retraite, H. Bonafous.

    Les lapeurs, poème, Xavier Bonis.

    Musicothérapie avec des enfants déficients intellectuels dans un I.M.P, Sylvie Votano.

     

    N° 23 – Juin 1998 (version papier épuisée)

    Musicothérapie avec des enfants déficients intellectuels dans un I.M.P (2ème partie), Sylvie Votano.

    La neige est rouge à Treblinka, poème, Gérard Valls.

    À propos de la txalaparta, photo, Guy Roque.

    Le sous-entendu en musicothérapie, conférence du 29 mai 1998 à Montpellier, Gérard Ducourneau.

     

    N° 24 – Décembre 1998 (version papier épuisée)

    Les enjeux pulsionnels de la voix, approche historique et psychanalytique, Jean-Michel Vives.

    La voix entre accord et désaccord, Guy Roque.